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Liban - Sit-In

Quelque 2 000 personnes réclament le droit pour la Libanaise à transmettre sa nationalité

Les manifestants de la campagne « Ma nationalité, un droit pour moi et ma famille », place Riad el-Solh. Photos Sami Ayad

Près de 2 000 personnes ont répondu hier à l'appel de la campagne « Ma nationalité, un droit pour moi et ma famille ». Le sit-in, organisé à l'occasion de la fête des Mères, s'est déroulé devant le Grand Sérail, place Riad el-Solh. Il entendait inviter les autorités « à amender la loi actuelle sur la nationalité » et « refuser tous les faux prétextes avancés ». « Nous manifestons pour montrer notre insistance à poursuivre le combat dans l'objectif d'obtenir l'égalité au niveau de la loi sur la nationalité », a expliqué la coordinatrice régionale de la campagne, Lina Abou Habib. « Il s'agit de consacrer le droit des femmes à la citoyenneté totale, d'insister sur la priorité que représentent les droits des femmes au Liban et de refuser le déni dans la façon de traiter leurs dossiers », a-t-elle ajouté.
La campagne tient aussi à « dépasser les considérations confessionnelles qui entravent les droits des citoyens ». « Les droits ne sont pas divisibles, pas plus qu'ils ne se plient à des considérations discriminatoires », a assuré Mme Abou Habib. Soulignant que ce mouvement n'est ni le premier ni le dernier, la coordinatrice a promis que « la campagne pour la nationalité se poursuivra jusqu'à l'égalité complète et totale, sans exception, au sein de la loi sur la nationalité libanaise ».
S'adressant aux mères de famille libanaises, la représentante des mères au sein de la campagne, Myriam Ghazal, a assuré qu'elle était une mère libanaise, comme elles. « La différence entre moi et vous est que je suis privée du droit à la citoyenneté parce que notre loi raciste me prive de mon droit, vu que j'ai épousé un étranger. Mes enfants sont donc devenus étrangers dans mon propre pays », a-t-elle dit. Et d'ajouter : « Je suis là pour réclamer mon droit à l'égalité dans la loi sur la nationalité et pour affirmer que la fête ne peut être complète sans mes enfants. Sans eux, je ne serais pas mère. » Notons que l'événement a notamment vu la présence de l'avocate militante Iqbal Doughane.
Au même moment, une manifestation similaire, menée par l'association Masir, s'est déroulée devant le musée national de Beyrouth. Elle a vu la présence de la militante Linda Matar.

Près de 2 000 personnes ont répondu hier à l'appel de la campagne « Ma nationalité, un droit pour moi et ma famille ». Le sit-in, organisé à l'occasion de la fête des Mères, s'est déroulé devant le Grand Sérail, place Riad el-Solh. Il entendait inviter les autorités « à amender la loi actuelle sur la nationalité » et « refuser tous les faux prétextes avancés ». « Nous manifestons pour montrer notre insistance à poursuivre le combat dans l'objectif d'obtenir l'égalité au niveau de la loi sur la nationalité », a expliqué la coordinatrice régionale de la campagne, Lina Abou Habib. « Il s'agit de consacrer le droit des femmes à la citoyenneté totale, d'insister sur la priorité que représentent les droits des femmes au Liban et de refuser le déni dans la façon de traiter leurs dossiers »,...
commentaires (3)

L'ÉGALITÉ DES DROITS POUR LES DEUX SEXES !!!!!!!!

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

08 h 57, le 23 mars 2015

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Commentaires (3)

  • L'ÉGALITÉ DES DROITS POUR LES DEUX SEXES !!!!!!!!

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    08 h 57, le 23 mars 2015

  • On a accordé la nationalité libanaise à des bédouins, des palestiniens et des syriens. Mais des enfants nés au Liban qu'ils n'ont jamais quitté, de mère libanaise,doivent toujours demander un permis de séjour pour pouvoir continuer à vivre dans leur propre pays! C'est effectivement un scandale!

    Yves Prevost

    07 h 06, le 23 mars 2015

  • Plutôt une fin effroyable qu’un effroi sans fin ! Les Libanaises s’étaient choisi un conjoint à remugles mâles ; yâ hassratâh ! Tant pis pour elles. Vu que ce n'était pas des "mâles" pareils qui allaient changer la donne. Et voilà l'intolérable attitude de ceux qui préférèrent 1 coût moindre, à un risque moindre pour ces Libanaises exposées. Considérant même "indécentes" ces Saines cherchant à inverser la tendance, en un moment où la gravité des aléas apparaissait aux yeux de tout 1 chacun. Certes, on évoque le prix prohibitif de tout ceci ! Ce qui signifierait que les suites sur le bien-être de ces Saines en 1ère ligne ne l’étaient pas, elles, prohibitives ? Il ne fallait pas favoriser alors ces "mâles" à vibrisses humides, sommés qu’ils étaient de déblatérer tant et + sur des tenants et aboutissants qui leur échappent tant. Ainsi, cela fait des décennies que ces Libanaises s’arc-boutent pour sortir de cette mouise, since ! C’est elles qui le disent, étranglées depuis par l'urgence, ce qui ne leur donnait + le temps de s'occuper du lointain. Et, comme on fait en + un "droit" d'honneur au destin, il s'est trouvé même des "femelles" pour se déguiser en Miss Mezzéhs, Miss Dabkéhs ou Miss Pauvretéh ! Prions, l'espace d'1 soupir, d'être capables d'1 pensée émue à l’intention de ces Saines qui, entre 1 sourire et 1 larme, citent Gébrâne : "Nul ne peut atteindre l’aube sans passer par la nuit.". Eh ben oui, elle est comme ça la Libanaise Saine et Normale, elle cite Gébrâne ; elle !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    07 h 04, le 23 mars 2015

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