Le secrétariat général réuni hier à Achrafieh sous la présidence de l’ancien député Farès Souhaid.
Le secrétariat général du 14 Mars a dénoncé hier l'attaque ciblée menée ces derniers jours par différentes composantes du 8 Mars contre le congrès du Biel, le discours du chef du bloc du Futur, l'ancien Premier ministre Fouad Siniora, et la création du Conseil national du 14 Mars.
Réuni hier sous la présidence de son coordinateur général, Farès Souhaid, le secrétariat général a indiqué que « le Conseil national du 14 Mars est le résultat de dix ans de lutte, de sacrifices et de principes », et qu'il est le fruit « d'un prix faramineux payé avec le sang des martyrs ».
Dans son communiqué, le secrétariat général a estimé que « le Conseil national du 14 Mars est représentatif de l'opinion de toutes les composantes du 14 Mars, partis, personnalités politiques et forces vives ».
« Le Liban ne peut pas cesser d'être un espace de liberté, de démocratie, de vivre-ensemble et d'action politique pacifique. Porter atteinte à des personnalités qui ont participé à la conférence et les menacer par différents moyens constituent une menace à l'adresse de toutes les composantes partisanes et indépendantes du 14 Mars et de tous les citoyens libres au Liban », a-t-il noté.
Le secrétariat général a par ailleurs « remercié tous ceux qui ont contribué au succès de cette conférence », soulignant qu'il « œuvrera, en coordination avec le comité fondateur du Conseil, pour en accélérer les mesures concrètes ».
Évoquant l'expulsion de Libanais des Émirats arabes unis, le secrétariat général a estimé que « le Golfe a représenté pour les familles libanaises un poumon économique depuis des dizaines d'années, dans le cadre d'un environnement fraternel ». « Les Libanais ont contribué à bâtir son économie et sa croissance. Face à l'éloignement de dizaines de citoyens libanais en raison de l'implication du Hezbollah dans la région et dans les guerres en cours, le gouvernement libanais, auquel participe ce parti, doit assumer ses responsabilités et mettre en place une politique étrangère respectant la légalité de chaque pays afin de préserver les intérêts des Libanais et leur sûreté économique », a noté le 14 Mars.
Concernant enfin la crise présidentielle, le secrétariat général a appelé « l'ensemble des forces à parachever les étapes nécessaires pour l'élection d'un nouveau président ». « Les Libanais en ont assez de perdre les opportunités les unes après les autres pour répondre aux besoins de tel ou tel zaïm. Le Liban reste plus grand que tout le monde, et l'intérêt du Liban est plus grand que celui d'un homme, d'un zaïm ou d'un courant politique », note le communiqué.


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