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Économie - Hydrocarbures

Le pétrole tombe à un nouveau plus bas en six ans

Les cours du brut ont continué à reculer hier en Europe et aux États-Unis, poursuivant la chute entamée vendredi. Dans son rapport mensuel publié hier, l'Opep rappelle que les fondamentaux du marché n'ont pas changé et plaident pour un maintien des prix bas dans les prochains mois.

Les prix du pétrole poursuivaient leur baisse hier en cours d’échanges européens, le WTI tombant même à un nouveau plus bas en six ans. Archives/Reuters

Les cours du pétrole ont encore perdu du terrain hier à New York, toujours plombés par la surabondance de l'offre et ne parvenant pas à bénéficier du recul du dollar. Le prix du baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en avril a perdu 96 cents à 43,88 dollars en clôture sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), son niveau le plus bas en six ans. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril, dont c'était le dernier jour de cotation, a pour sa part fini à 53,44 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 1,23 dollar par rapport à la clôture de vendredi. Quant au Brent, il est tombé durant les échanges asiatiques à son plus bas niveau depuis début février, à 53,33 dollars le baril. En journée, les cours de la référence américaine du brut sont tombés, quant à eux, en séance à un nouveau plus bas en six ans à 42,85 dollars le baril.

« Défi aux fondamentaux du marché »
En l'absence de remise en route rapide des raffineries après les opérations de maintenance saisonnière, « les stocks de brut s'accumulent » et les cours souffrent, a expliqué Carl Larry, chez Frost & Sullivan. Du coup, les investisseurs ont effacé les gains engrangés en février, comme les y a d'ailleurs invités l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Les prix ont augmenté de quelque 20 % en février alors même que le marché reste marqué par un excédent d'offre approchant un million de barils par jour (mbj), a rappelé le cartel dans son rapport mensuel publié hier. Selon l'organisation, c'est un mouvement qui « défie les fondamentaux » de marché en février, aidés par une amélioration de la demande physique, les perturbations d'offre et des spéculations sur le fait que les prix bas du pétrole avaient commencé à affecter la production américaine. « Selon le rapport de l'Opep, la production du cartel est légèrement tombée en février, par rapport au mois précédent, mais ceci est dû à des facteurs involontaires et non à une décision de l'Opep de réduire son offre pour supporter les prix », notaient les analystes de Capital Economics. « L'offre devrait continuer à être surabondante cette année », ajoutaient-ils, en soulignant toutefois qu'une diminution de la production des pays hors Opep combinée à une hausse de la demande devrait tirer les prix vers le haut en 2016.
Sous le coup de cet avertissement, le marché n'a pas pu se rasséréner avec le recul du dollar – dû il est vrai à des indicateurs médiocres qui ont suscité de nouveaux doutes sur la vigueur de la reprise américaine. Pour de nombreux analystes, le marché demeure plombé par les mêmes facteurs baissiers qui ont fait dégringoler les cours du pétrole de 60 % entre juin 2014 et janvier : une demande morose et une offre surabondante.

Exploitation au-delà de toute attente
Vendredi, l'Agence internationale de l'énergie (AIE) avait évoqué la production croissante des États-Unis, permise par une exploitation au-delà de toutes les attentes des puits en activité, dont le nombre continue pourtant à baisser. « Les prix pourraient encore baisser », tant que les raffineries ne seront pas remises en service, a prévenu M. Larry, et malheureusement le processus s'éternise, a-t-il déploré. En outre, les pourparlers sur le nucléaire iranien continuent d'être suivis de près par le marché : « La perception qu'un allégement des sanctions pourrait mettre plus de pétrole sur le marché pourrait faciliter une nouvelle baisse des prix », relevaient les analystes de Barclays. Pour autant ils appelaient à la prudence, car, même en cas d'accord, « les sanctions ne seront pas levées d'un coup » – sans compter que l'issue des pourparlers est incertaine.
Face à l'importance des facteurs de baisse, l'affaiblissement du dollar lundi n'a pas convaincu les acheteurs munis d'autres devises d'acheter de l'or noir. Le billet vert reste tout de même élevé à 1,0585 dollar pour un euro, et il est tributaire d'incertitudes avant la réunion du Comité de politique monétaire de la Réserve fédérale mardi et mercredi.

(Source : AFP)

Les cours du pétrole ont encore perdu du terrain hier à New York, toujours plombés par la surabondance de l'offre et ne parvenant pas à bénéficier du recul du dollar. Le prix du baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en avril a perdu 96 cents à 43,88 dollars en clôture sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), son niveau le plus bas en six ans. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril, dont c'était le dernier jour de cotation, a pour sa part fini à 53,44 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 1,23 dollar par rapport à la clôture de vendredi. Quant au Brent, il est tombé durant les échanges asiatiques à son plus bas niveau depuis début février, à 53,33 dollars le baril. En journée, les cours de la référence américaine du brut sont tombés, quant...
commentaires (2)

L'ANALYSE DIT : 1 - LES PRIX DU PÉTROLE SONT TOMBÉS À UN NIVEAU ÉTRANGEMENT BAS ET SOUDAINEMENT ET L'ON A CONSITUÉ ET L'ON CONSTITUE D'ÉNORMES STOCKS... 2 - LE DOLLAR MONTE À SON NIVEAU LE PLUS HAUT ET CONTINUE ET CONTINUERA DE MONTER LES PROCHAINS MOIS... 3 - LES EXACTIONS DU TROISIÈME REICH SE RÉPÈTENT AILLEURS ET PAR D'AUTRES... MÉLANGER LE TOUT... ET LA DÉFLAGRATION MAJEURE S'APPRETE !!!

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

16 h 00, le 17 mars 2015

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Commentaires (2)

  • L'ANALYSE DIT : 1 - LES PRIX DU PÉTROLE SONT TOMBÉS À UN NIVEAU ÉTRANGEMENT BAS ET SOUDAINEMENT ET L'ON A CONSITUÉ ET L'ON CONSTITUE D'ÉNORMES STOCKS... 2 - LE DOLLAR MONTE À SON NIVEAU LE PLUS HAUT ET CONTINUE ET CONTINUERA DE MONTER LES PROCHAINS MOIS... 3 - LES EXACTIONS DU TROISIÈME REICH SE RÉPÈTENT AILLEURS ET PAR D'AUTRES... MÉLANGER LE TOUT... ET LA DÉFLAGRATION MAJEURE S'APPRETE !!!

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    16 h 00, le 17 mars 2015

  • et il est tributaire d'incertitudes avant la réunion du Comité de politique monétaire de la Réserve fédérale mardi et mercredi. SVP l'equipe de l'OLJ pourriez vous nous donner un resumer apres ces reunions? merci d'avance sinon quand meme merci !!

    Bery tus

    04 h 43, le 17 mars 2015

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