Les indices actions américains s'inscrivent en hausse à l'ouverture, en dépit de la parution de ventes de détail inférieures aux attentes en février aux États-Unis. Le repli du dollar soutient la tendance.
Le marché tente de rebondir après deux séances de fort recul, les investisseurs étant nerveux face à la perspective d'un relèvement prochain des taux aux États-Unis et face à la vigueur du dollar.
De plus, pour le troisième mois consécutif, les ventes de détail ont diminué en février aux États-Unis, reflet des conditions climatiques défavorables dans certaines régions du pays. Mais cette contraction constitue également le signe d'une prudence persistante des ménages américains, malgré le redressement du marché du travail et la baisse des prix de l'essence.
Les ventes de détail outre-Atlantique sont ressorties en baisse de 0,6 % en février sur un mois, à 437 milliards de dollars en données corrigées des variations saisonnières.
Hors automobiles et essence, elles ont reculé de 0,2 %. Les économistes sondés par le Wall Street Journal s'attendaient à une augmentation de 0,2 % des ventes globales et de 0,4 % des ventes hors automobiles. Le nombre d'actifs américains effectuant une première demande d'allocation chômage a diminué la semaine dernière, ce qui signale une nouvelle amélioration du marché de l'emploi.
Le nombre de premières demandes d'allocation chômage a reculé de 36 000 lors de la semaine terminée au 7 mars, à 289 000 en données corrigées des variations saisonnières, contre 305 000 attendus.
Les titres des principales banques américaines, comme Citigroup, JPMorgan et Morgan Stanley, s'inscrivent en hausse alors que la Réserve fédérale (Fed) a approuvé les plans de rémunération des actionnaires de la plupart de ces établissements à l'issue des tests de résistance. Bank of America, qui a bénéficié d'un accord de la Fed « sous condition » de la présentation d'un nouveau projet et qui n'a pas relevé son dividende trimestriel, s'inscrit en revanche en recul de 0,2 %.
Cet article est réalisé par Fidus


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