Gebran Bassil signant l'accord avec son homologue colombienne.
Dans le cadre de sa tournée en Amérique du Sud, le ministre des Affaires étrangères Gebran Bassil a signé hier un accord en Colombie, visant à exempter les passeports diplomatiques et privés des visas d'entrée. L'accord a été signé au terme d'une rencontre tenue entre le ministre Bassil et son homologue colombienne María Ángela Holguín à Bogota, suivie d'une conférence de presse conjointe au cours de laquelle la ministre colombienne a salué le rôle joué par la diaspora libanaise en Colombie et appelé à renforcer les liens entre les deux pays à tous les niveaux.
De son côté, le ministre Bassil a fait remarquer que cette visite intervient 45 ans après la dernière visite officielle libanaise en Colombie, « une occasion pour se pencher sur l'histoire des Libanais qui ont été poussés à l'émigration depuis plus de 130 ans, et afin d'éviter une expulsion forcée qui est causée actuellement par les vagues terroristes et takfiristes ». Le ministre a également annoncé le début des négociations en vue de la conclusion d'un accord de libre-échange avec la Colombie. « Mme la ministre m'a avoué que toute question qui a rapport avec le Liban peut facilement être approuvée par le Parlement colombien, la majorité de ses membres étant d'origine libanaise », a ajouté le ministre des Affaires étrangères.
Plus tard, le ministre devait rencontrer au club colombo-libanais des membres de la diaspora libanaise, que M. Bassil a qualifiés de « messagers portant la cause du Liban dans le monde ». « Nous avons de grandes richesses, l'eau, la nature et le pétrole. Mais notre plus grande richesse est l'être humain. Nous avons dilapidé beaucoup de nos biens, mais cela ne se fera plus. Tout comme nous nous attachons aujourd'hui à notre richesse pétrolière, il est certain que nous nous attacherons à vous », a-t-il ajouté à l'adresse des personnes réunies, qu'il a appelées à rester en contact avec leur pays natal.
Sur un autre plan, M. Bassil a rencontré le ministre colombien de l'Intérieur, Juan Fernando Cristo Bustos, d'origine libanaise. Il l'a convié à participer au prochain congrès organisé à Beyrouth pour la diaspora libanaise du 21 au 23 mai.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Il faut imaginer ici un optimiste, yîîîh ! Le béssîîîl en est un, ronchon ébaubi et drolatique. Alors que le pays est dans la mouise, il sifflote, "re-radote" et articule joyeusement : "Un Liban qui réussit grâce à ma diplomatie? émerge." ! Ce non-sens justifie le parallèle entre l'enlisement du pays entre autres de son fait, et la mère de toutes les catastrophes : son auto-dithyrambe ! Car ce béssîîîl et ses émules n'ont qu'à puiser dans le florilège abondant qu'ils avaient laissé, pour enrober d'1 écœurante pommade les fuites en avant et autres vantardises du "haut?" du montiCule de Râbïyéééh qui marquent leurs comPortements avant leur prochaine déconfiture. Cela étant, il arrive que même ce plus acharné laisse échapper des niais propos presque de bons sens. Ainsi ce béssîîîl donc, qui a surpris son monde en s'interrogeant : "Arriverons-nous à dissuader plus de nos collèèègues plénipotentiaires chaque jour que la Cédraie n'en recrute ?". C'est bien là un des éléments clefs. Y a aussi la sous-estimation de la déliquescence qui caractérise ce petit patelin martyrisé à la fois par un système répugnant oranginé mais renouvelé, des décennies bääSSdiotistes, et la nécessité de leur faire face car ils ne recrutent que des collabos de l'ex-régime ante puisque moult de ces structures du pays ;"Diplomatie etc." ; sont noyautées par les tenants de l’aSSadique. Recrutés se retrouvant donc 2 fois collabos : des aSSadiots bääSSdiots et des "déshérités" fakîîîhdiots !
12 h 11, le 28 février 2015