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Économie - Repère

Cinq ans de crise grecque : les grandes dates

Octobre 2009 : le gouvernement socialiste de Georges Papandréou allume la mèche de la crise de la dette en Europe en relevant une première fois la prévision de déficit public pour 2009 (12,7 % contre 6 %).

23 avril 2010 : avec 350 milliards d'euros de dette, le pays, privé d'accès aux marchés financiers, reconnaît qu'il n'a plus les moyens de subvenir à ses besoins, et demande une aide internationale.
Mai 2010 : la Grèce devient le premier pays de la zone euro à recevoir un plan d'aide international de 110 milliards d'euros de prêts, apportés par les États européens, la BCE et le Fonds monétaire international (FMI). Prévu sur trois ans, il vise à éviter un défaut de paiement d'Athènes et le risque d'explosion de la zone euro. En échange, un plan d'austérité comportant baisse des pensions, salaires, hausses d'impôts et réformes structurelles est mis en place.

9 mars 2012 : accord historique de 83,7 % des créanciers privés de la Grèce qui effacent partiellement la dette grecque, ce qui évite un défaut désordonné de paiement au pays.

25 janvier 2015 : le parti de gauche radicale Syriza, dirigé par Alexis Tsipras, remporte les législatives avec la promesse de renégocier le plan de sauvetage, synonyme, pour ses électeurs, de mesures d'austérité insupportables. Au bout de cinq ans d'austérité, le PIB du pays a chuté de 25 %, les salaires ont été rabotés de plus de 25 % aussi, et le chômage touche un quart de la population.


12 février 2015 : un premier Eurogroupe échoue à trouver un accord. Deuxième échec le 16, la zone euro fixe alors un ultimatum à la Grèce.


19 février 2015 : le gouvernement grec accepte de demander à Bruxelles une prolongation de six mois de « l'accord de prêt » européen et la supervision pendant ce temps du trio UE-BCE-FMI, mais il n'inclut pas la prorogation du « mémorandum » et des mesures d'austérité.
Berlin rejette sèchement cette requête, mais la Commission européenne estime qu'elle peut être la base d'un accord.

Octobre 2009 : le gouvernement socialiste de Georges Papandréou allume la mèche de la crise de la dette en Europe en relevant une première fois la prévision de déficit public pour 2009 (12,7 % contre 6 %).
23 avril 2010 : avec 350 milliards d'euros de dette, le pays, privé d'accès aux marchés financiers, reconnaît qu'il n'a plus les moyens de subvenir à ses besoins, et demande une aide internationale.Mai 2010 : la Grèce devient le premier pays de la zone euro à recevoir un plan d'aide international de 110 milliards d'euros de prêts, apportés par les États européens, la BCE et le Fonds monétaire international (FMI). Prévu sur trois ans, il vise à éviter un défaut de paiement d'Athènes et le risque d'explosion de la zone euro. En échange, un plan d'austérité comportant baisse des pensions, salaires, hausses...
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