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Économie

Le Brexit après le Grexit

On a gagné du temps sur la Grèce avec un début d'accord partiel qui ne règle rien sur le fond mais reporte le problème à juin. L'attention des marchés va maintenant se reporter sur l'autre événement majeur de 2015 : les élections en Grande-Bretagne. Des élections totalement incertaines avec une incertitude totale aussi sur le choix des investisseurs.
Les élections britanniques auront lieu en mai, et pour l'heure, aucune tendance forte ne ressort des sondages. Mais même si c'était le cas, les investisseurs ne savent plus s'ils doivent craindre l'arrivée au pouvoir des travaillistes ou le maintien au pouvoir des conservateurs, normalement leurs candidats favoris.
Pourquoi la défiance à l'encontre des conservateurs ?
À cause de la promesse de Cameron d'organiser un référendum sur l'appartenance à l'Union européenne avant 2017 si les conservateurs sont réélus. Après le Grexit, préparez-vous à entendre parler du Brexit. Rajoutez à cela le parti d'extrême droite UKIP qui pourrait jouer les trouble-fêtes et vous aurez un petit cocktail explosif d'incertitude. La volatilité sur la période postélection est en train de progresser, lentement mais sûrement.
La livre sterling et Londres résistent. Mais la Banque d'Angleterre prépare ses munitions tout de même. Elle a annoncé hier qu'elle supprimait son plancher de taux d'intérêt à 0,50 % dans ses objectifs pour lui permettre de mettre ses taux à zéro si besoin est. On risque d'avoir ce qu'on a eu lors du référendum sur l'Écosse. La volatilité avait explosé quelques semaines avant les élections.

On a gagné du temps sur la Grèce avec un début d'accord partiel qui ne règle rien sur le fond mais reporte le problème à juin. L'attention des marchés va maintenant se reporter sur l'autre événement majeur de 2015 : les élections en Grande-Bretagne. Des élections totalement incertaines avec une incertitude totale aussi sur le choix des investisseurs.Les élections britanniques auront lieu en mai, et pour l'heure, aucune tendance forte ne ressort des sondages. Mais même si c'était le cas, les investisseurs ne savent plus s'ils doivent craindre l'arrivée au pouvoir des travaillistes ou le maintien au pouvoir des conservateurs, normalement leurs candidats favoris.Pourquoi la défiance à l'encontre des conservateurs ?À cause de la promesse de Cameron d'organiser un référendum sur l'appartenance à l'Union européenne avant...
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