Le représentant permanent de la Syrie auprès de l'ONU, Bachar Jaafari a déclaré mercredi à la chaîne LBCI qu'un trafic en masse d'objets d'antiquités syriennes avait lieu à travers le Liban. "Quelques objets ont néanmoins été rendus via la douanes libanaises et l'Unesco" a-t-il expliqué.
Les groupes jihadistes combattant en Syrie, comme le groupe État islamique (EI) et le Front al-Nosra, tirent des millions de dollars, entre autres, du trafic d'antiquités. Les trafiquants écoulent également leur marchandises dans d'autres pays de la région, notamment en Turquie.
Selon un rapport présenté à l'Unesco par Maamoun Abdulkarim, directeur général des antiquités et des musées de Syrie (DGAM), "les musées d'Alep, de Deir ez-Zor, de Hama et de Homs ont été pris pour cible durant les combats".
Le représentant permanent de la Syrie auprès de l'ONU, Bachar Jaafari a déclaré mercredi à la chaîne LBCI qu'un trafic en masse d'objets d'antiquités syriennes avait lieu à travers le Liban. "Quelques objets ont néanmoins été rendus via la douanes libanaises et l'Unesco" a-t-il expliqué.
Les groupes jihadistes combattant en Syrie, comme le groupe État islamique (EI) et le Front al-Nosra, tirent des millions de dollars, entre autres, du trafic d'antiquités. Les trafiquants écoulent également leur marchandises dans d'autres pays de la région, notamment en Turquie.
Selon un rapport présenté à l'Unesco par Maamoun Abdulkarim, directeur général des antiquités et des musées de Syrie (DGAM), "les musées d'Alep, de Deir ez-Zor, de Hama et de Homs ont été pris pour cible durant les combats".


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