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Liban

L’appel au dialogue n’est pas un recul, souligne le Futur

Les développements en cours sur le double plan régional et local, notamment en ce qui concerne la présidentielle et l'appel au dialogue lancé par le leader du courant du Futur, Saad Hariri, ont été au centre de la réunion hebdomadaire que le bloc parlementaire du Futur a tenue hier sous la présidence du député Samir Jisr.
Le député Khodr Habib a donné lecture d'un communiqué soulignant que l'initiative lancée par l'ancien Premier ministre Saad Hariri en vue d'un dialogue avec le Hezbollah « est susceptible de faire baisser la tension et de paver la voie à une entente sur l'élection d'un nouveau président de la République afin de combler le vide au niveau de la magistrature suprême, un tel vide constituant un danger pour la stabilité politique, économique et sécuritaire du pays ».
« Cette initiative, souligne le bloc du Futur, ne constitue nullement un recul par rapport aux positions de principe qui représentent jusqu'à présent des sujets litigieux avec le Hezbollah, notamment pour ce qui a trait à son rôle et la fonction de ses armes illégales dans plus d'une région au Liban et à l'étranger, plus particulièrement en Syrie où le parti participe aux combats aux côtés du régime syrien contre le peuple syrien. À cela s'ajoutent la question du tribunal international et la déclaration de Baabda. Le bloc du Futur estime que l'initiative du président Hariri constitue une occasion dont il faudrait profiter dans l'intérêt du Liban et de sa population. »
Le communiqué du Futur dénonce en outre « les positions arbitraires du Hezbollah qui s'octroie le droit de négocier et de procéder à un échange (avec les jihadistes syriens) afin d'obtenir la libération de ses miliciens alors qu'il fait obstruction à une telle démarche de la part du gouvernement afin de faire libérer les militaires pris en otage ». « Une telle politique, poursuit le bloc du Futur, porte atteinte à la crédibilité du gouvernement dont le Hezbollah fait partie, de même qu'elle fait planer un doute sur le sérieux du gouvernement dans plus d'un domaine. Dans ce cadre, le bloc incite le gouvernement à négocier afin d'obtenir la libération des militaires enlevés et de trouver une issue au drame vécu par les familles. »
Par ailleurs, le bloc du Futur a stigmatisé les menaces proférées contre le Liban par le nouveau chef d'état-major de l'armée israélienne « qui a menacé de détruire le Liban dans toute prochaine bataille ». « De tels propos, souligne le communiqué, reflètent à nouveau les intentions d'Israël visant à détruire le Liban car il représente l'antithèse de son expérience fondée sur le racisme. »
En conclusion, le bloc du Futur a vivement stigmatisé « l'attitude du régime syrien qui continue de massacrer son peuple, comme l'illustre l'odieux massacre perpétré récemment dans le quartier Jassem à Deraa où des dizaines de citoyens syriens ont été tués ». « Cette politique d'extermination totale pratiquée par le régime syrien confirme le fait que ce régime fait partie désormais du passé en Syrie », a souligné le bloc du Futur.

Les développements en cours sur le double plan régional et local, notamment en ce qui concerne la présidentielle et l'appel au dialogue lancé par le leader du courant du Futur, Saad Hariri, ont été au centre de la réunion hebdomadaire que le bloc parlementaire du Futur a tenue hier sous la présidence du député Samir Jisr.Le député Khodr Habib a donné lecture d'un communiqué soulignant que l'initiative lancée par l'ancien Premier ministre Saad Hariri en vue d'un dialogue avec le Hezbollah « est susceptible de faire baisser la tension et de paver la voie à une entente sur l'élection d'un nouveau président de la République afin de combler le vide au niveau de la magistrature suprême, un tel vide constituant un danger pour la stabilité politique, économique et sécuritaire du pays ».« Cette initiative, souligne le...
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