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Liban

L’hommage des pôles politiques au poète disparu

Plusieurs personnalités politiques ont pris part hier aux funérailles de Saïd Akl à Beyrouth (photo Nasser Trabulsi).

* Le président Michel Sleiman : « Saïd Akl était une distinction honorifique pour la République. C'était un géant libanais qui a fondé une école poétique peu commune. Il avait créé un alphabet spécial qui est utilisé aujourd'hui dans le langage numérique en lettres latines lorsque l'on communique en langue arabe. La grandeur de Saïd Akl n'a d'égale que la grandeur des cèdres. »

* Le ministre de l'Information, Ramzi Jreige : « Saïd Akl était l'un des grands poètes des Arabes. Il a rénové la poésie et ses connaissances s'étendaient à la philosophie et à la théologie. Il était, à n'en point douter, l'un des grands poètes de notre époque. »

*Le chef du bloc du Changement et de la Réforme, le général Michel Aoun : « Nous n'oublierons pas celui qui a libanisé le monde et qui a zahlénisé (de Zahlé) le Liban (...). Saïd Akl était toujours présent. Il était l'un des pôles sur lesquels je comptais durant les heures difficiles. Ma relation avec lui était fondée sur l'estime, l'amour et la complémentarité au niveau des objectifs recherchés. Je ne peux pas parler d'un grand homme comme Saïd Akl sans avoir des sentiments très forts. » (...)

* Fady Karam, député du Koura, membre du bloc parlementaire des Forces libanaises : « Zahlé est aujourd'hui très fière et le Liban très honoré (du fait de l'apport de Saïd Akl). Saïd Akl était une source d'inspiration pour les artistes et les créateurs. Son nom restera immortel. »

* Tony Aboukhater, député de Zahlé, membre du bloc parlementaire des Forces libanaises, dans une déclaration au nom du leader des Forces libanaises, Samir Geagea : « Saïd Akl a brisé la barrière de la mort et a franchi le pas vers l'éternité d'où il planera aux côtés des grands et des géants. Il était un génie au niveau de la connaissance, de la culture, des lettres et de la poésie. Il était le symbole de Zahlé et il était enraciné dans la terre comme le cèdre du Liban. »

* Bahia Hariri, présidente de la commission parlementaire de l'Éducation et de la Culture, qui était présente aux obsèques à la cathédrale Saint-Georges : « Saïd Akl était l'un des géants de ce pays. Il avait foi dans le Liban et sa production est immense. Nous perdons l'un de nos grands, mais en définitive, il reste présent par ce qu'il a produit. »

* Le Mouvement culturel d'Antélias : « Avec la disparition de Saïd Akl, la culture libanaise perd un géant exceptionnel peu commun. Le Mouvement culturel d'Antélias présente au peuple libanais, aux habitants de Zahlé et à la famille du disparu ses plus sincères condoléances, tout en exprimant sa conviction que sa poésie, sa pensée et sa production resteront un phare pour la population du Liban et pour le monde arabe ; ce phare illuminera la voie du patriotisme, de la beauté et des lettres. »

* Le président Michel Sleiman : « Saïd Akl était une distinction honorifique pour la République. C'était un géant libanais qui a fondé une école poétique peu commune. Il avait créé un alphabet spécial qui est utilisé aujourd'hui dans le langage numérique en lettres latines lorsque l'on communique en langue arabe. La grandeur de Saïd Akl n'a d'égale que la grandeur des cèdres. »
* Le ministre de l'Information, Ramzi Jreige : « Saïd Akl était l'un des grands poètes des Arabes. Il a rénové la poésie et ses connaissances s'étendaient à la philosophie et à la théologie. Il était, à n'en point douter, l'un des grands poètes de notre époque. »
*Le chef du bloc du Changement et de la Réforme, le général Michel Aoun : « Nous n'oublierons pas celui qui a libanisé le monde et qui a zahlénisé (de...
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