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Nos lecteurs ont la parole - Une Lectrice Papier De 50 Ans Qui A L'espoir De Vivre Encore 30 Ans

Amoureux du papier

Faut-il accepter que tout, tout se dégrade sans broncher ?
Le Salon du livre, ce rendez-vous annuel, nous met généralement de bonne humeur. Chaque année nous retrouvons les auteurs, les libraires, les éditeurs, les lecteurs avec qui nous échangeons nos impressions, en nous enrichissant les uns les autres.
Mais cette année, de nombreux visiteurs ont tout simplement rebroussé chemin avant d'y arriver.
Les travaux autour de l'entrée du Salon, les heures perdues dans les embouteillages avant d'atteindre l'entrée, l'ouverture d'un autre Salon à proximité alors qu'avec le premier la logistique était déjà défaillante. Tout cela en a découragé plus d'un.
Mesdames, messieurs les organisateurs, les libraires, les exposants, réagissez ! Est-ce que cette habitude d'accepter que tout se dégrade dans le pays sans broncher est devenue le caractère saillant des Libanais ? Notre soumission à la médiocrité va-t-elle l'emporter ?
Chers organisateurs, les jeunes ont délaissé les Salons du livre, ils ne lisent plus que sur leurs tablettes. Quand ils lisent ! Mais les amoureux du papier existent toujours, même si leur tranche d'âge augmente. Mais comme ils vont vivre plus longtemps, le gagne-pain des vendeurs de livres et de journaux papier ne baissera que très lentement. Alors chouchoutez-les, organisez des débats où l'acoustique est bien étudiée, permettez-leur d'accéder facilement à ces manifestations, pensez qu'ils sont peut-être sexagénaires, septuagénaires, octogénaires, mais qu'ils ont toujours envie de caresser le papier et d'écouter ceux qui le défendent. En 2015, ils seront toujours là et voudraient être entendus.

Une lectrice papier de 50 ans qui a l'espoir de vivre encore 30 ans

Faut-il accepter que tout, tout se dégrade sans broncher ?Le Salon du livre, ce rendez-vous annuel, nous met généralement de bonne humeur. Chaque année nous retrouvons les auteurs, les libraires, les éditeurs, les lecteurs avec qui nous échangeons nos impressions, en nous enrichissant les uns les autres.Mais cette année, de nombreux visiteurs ont tout simplement rebroussé chemin avant d'y arriver.Les travaux autour de l'entrée du Salon, les heures perdues dans les embouteillages avant d'atteindre l'entrée, l'ouverture d'un autre Salon à proximité alors qu'avec le premier la logistique était déjà défaillante. Tout cela en a découragé plus d'un.Mesdames, messieurs les organisateurs, les libraires, les exposants, réagissez ! Est-ce que cette habitude d'accepter que tout se dégrade dans le pays sans broncher est devenue...
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