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Nos lecteurs ont la parole - Guylaine Assaf

Courir assis

3-2-1, le départ est donné ! Dans une ambiance festive, les participants entament le parcours de 10 kilomètres, chacun à son rythme. Certains démarrent à pleine vitesse en espérant gagner l'épreuve, d'autres préfèrent profiter de ce dimanche ensoleillé en marchant ou même en se promenant. Et certains... certains sont cloués sur leur fauteuil roulant, déployant toute leur énergie pour le faire avancer. Curieuse, je m'approche de l'un de ces handisportifs pour lui demander quel est le but de sa participation parmi nous. Avec un sourire serein, il me répond : « Cet événement est pour moi une source de motivation, une occasion de me prouver que je peux pratiquer une activité normale malgré mon handicap. Cela fait trois ans que je participe à la course et je continuerai de le faire. » Admirant sa détermination, je lui emboîte le pas, et il me raconte qu'il occupe même un poste de responsabilité dans la technologie de l'information au ministère des Finances.
Tant de courage de la part d'un jeune homme qui a décidé d'affronter son handicap est impressionnant. Je le laisse poursuivre son bout de chemin, non sans penser qu'il m'a apporté là une leçon concrète de vie. Refusant d'être victime de circonstances injustes, il n'accepte pas que son état physique prenne le dessus sur sa vie quotidienne, et il recourt à une grande force mentale pour essayer de mener des activités physiques et intellectuelles. Tout simplement, il refuse toute onde négative qui pourrait nuire à son développement et à son bien-être. Son bonheur, il l'aura gagné avec des outils de poids, à savoir : le sens du défi et de la combativité.
Bel exemple et non des moindres que ce marathon 2014 nous aura offert. À l'année prochaine !

Guylaine ASSAF
Étudiante en pharmacie - LAU

3-2-1, le départ est donné ! Dans une ambiance festive, les participants entament le parcours de 10 kilomètres, chacun à son rythme. Certains démarrent à pleine vitesse en espérant gagner l'épreuve, d'autres préfèrent profiter de ce dimanche ensoleillé en marchant ou même en se promenant. Et certains... certains sont cloués sur leur fauteuil roulant, déployant toute leur énergie pour le faire avancer. Curieuse, je m'approche de l'un de ces handisportifs pour lui demander quel est le but de sa participation parmi nous. Avec un sourire serein, il me répond : « Cet événement est pour moi une source de motivation, une occasion de me prouver que je peux pratiquer une activité normale malgré mon handicap. Cela fait trois ans que je participe à la course et je continuerai de le faire. » Admirant sa détermination, je...
commentaires (3)

"On ne devient homme qu'en se surpassant".

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

11 h 19, le 12 novembre 2014

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Commentaires (3)

  • "On ne devient homme qu'en se surpassant".

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    11 h 19, le 12 novembre 2014

  • BRAVO À CES MARATHONIEN(NE)S ! QU'ONT-ILS(ELLES) D'AUTRE CHOSE POUR OUBLIER, FUT-CE POUR QUELQUES HEURES, LES SENTIMENTS D'INSÉCURITÉ ET DE CRAINTE QUI LES ÉTOUFFENT ? NOUS AVONS UN AUTRE MARATHON... CELUI DE L'ABRUTISSEMENT Où NOUS DISPOSONS DE 128 ABRUTIS "TOUS" CHAMPIONS...

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    09 h 36, le 12 novembre 2014

  • Merci pour ce témoignage qui prête à la réflexion...

    Christiane Chammah Sahyoun

    08 h 28, le 12 novembre 2014

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