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Nos lecteurs ont la parole - Salim F. Dahdah

Indispensable neutralité

Le terrorisme est l'emploi de la terreur à des fins politiques, religieuses ou idéologiques. Il n'existe pas en droit international de définition unique et universelle pour le terme « terrorisme ». En 2004, une définition a toutefois été proposée par un groupe de personnalités et par le secrétaire général de l'Onu, soutenue par la France. Elle précise : « Toute action qui a pour intention de causer la mort ou de graves blessures corporelles à des civils ou à des non-combattants, lorsque le but d'un tel acte est, de par sa nature ou son contexte, d'intimider une population, ou de forcer un gouvernement ou une organisation internationale à prendre une quelconque mesure ou à s'en abstenir. » Il faut noter qu'il existe aussi différents types de terrorisme, à commencer par le terrorisme individuel, en passant par le terrorisme organisé et le terrorisme d'État, pour finir avec le terrorisme économique, ou le cyberterrorisme, qui est l'expression contemporaine de ce type d'actions à connotation technologique.
Cette introduction un tant soi peu théorique et aride cherche à apporter une certaine lumière sur les champs d'action que couvre ce terme de terrorisme qui s'est invité de façon constante à notre quotidien depuis le début de ce siècle.
Il est évident que depuis l'attentat du 11 septembre 2001, le monde vit, toutes géographies confondues, dans la hantise d'actes terroristes, et cette expression est devenue le maître mot descriptif de toutes les actions subversives entreprises par des individus, des groupuscules et des États. Le Liban, trente ans avant cette date, était un des premiers pays de la région à avoir été atteint de plein fouet par ce type d'actions et à subir les contrecoups dramatiques de ce long parcours de feu et de sang qui l'a accompagné depuis. Il continue malheureusement à en être une des victimes les plus touchées.
Une des causes essentielles de cette situation provient des actions entreprises par la résistance palestinienne qui avait trouvé au Liban dans les années 70, un terreau fertile pour éclore, s'épanouir et lancer ses opérations militaires contre Israël. Les réactions de ce dernier ont pavé la voie à la guerre de 1975 et tout ce qui s'en est suivi. EIles ont saigné le Liban, ses institutions, son économie, son peuple et transformé son territoire en une « véritable zone franche » de combats, pour tous ceux (États, individus et groupuscules) qui planifiaient des bouleversements ou des changements géopolitiques et stratégiques au niveau régional.
Le plus grave, c'est qu'à partir de ce moment, le Liban allait s'engouffrer dans un labyrinthe d'où il n'est pas encore sorti. Il devenait sans le savoir l'otage du Hezbollah qui, sous la bannière de la Résistance islamique, avait mobilisé ses masses pour lutter officiellement contre Israël. Directement parrainé par la wilayat al-fakih, il était ouvertement soutenu par l'Iran. Cette démarche chiite marquait politiquement sa différence avec la résistance nationale de l'époque, créée par les milices chrétiennes qui avaient combattu la résistance palestinienne pendant la guerre de 1975, soutenues en cela par le régime alaouite de Syrie. Largement financé après 1982, par la République islamique d'Iran, le Hezbollah prenait progressivement ses distances par rapport à l'autorité de l'État ; il créait ses propres institutions ou noyautait celles qu'il ne pouvait pas développer tout seul, poussant la témérité jusqu'à orienter certaines administrations civiles et militaires. Devenu ainsi, jour après jour, plus autonome, il allait jouer sans vergogne sur les deux tableaux, intérieur et extérieur, imposant à tous ses choix et ses décisions. En 2006, il allait faire son baptême du feu et agir comme seul décideur des destins de la nation libanaise. Plus tard, en 2008, il allait signifier à toutes les composantes nationales, qu'il n'était pas seulement un « résistant à la carte », mais aussi le maître exclusif du jeu national. Il allait ensuite décider unilatéralement et en coordination avec l'Iran, son allié stratégique et celui du régime syrien, de prêter main-forte à ce dernier, dans sa guerre contre l'opposition civile intérieure, essentiellement composée de sunnites, une communauté qui représente 80 % de la population. Il faut ajouter à son palmarès un ensemble d'opérations subversives régionales et internationales auxquelles il a participé, entraînant diverses réactions extrêmement négatives et qui ont valu uniquement à son aile militaire d'être classée comme terroriste (décision bizarre et peu juridique, comme seul l'Occident sait en prendre quand il ne cherche pas à vraiment pénaliser l'auteur de ces exactions).
Face à cela, un nouveau « terrorisme » régional sunnite, celui de l'EI, éclos dans les geôles syriennes, s'est à son tour propagé, grâce au financement de certains États arabes sunnites, comme une traînée de poudre en Irak et en Syrie. Très vite, il déversera toute sa haine, sa rancune, sa barbarie, ses prétentions hégémoniques religieuses et territoriales sur des territoires aux confins de la Syrie, la Jordanie, l'Irak et la Turquie, en vue de créer ce qui semble présager d'un nouvel État. Mais pour se faire respecter dans la région et se rendre plus crédible, il instaure un califat et s'autoproclame défenseur des sunnites arabes, touchés par la politique expansionniste de l'Iran. C'est ainsi qu'il essaiera d'engager des groupuscules extrémistes sunnites au Liban-Nord, dans la Békaa et à Saïda à se rebeller contre la mainmise du Hezbollah sur tous les centres de décision à l'échelle nationale.
Le peuple libanais, son armée, ses Forces de sécurité intérieure et tous les autres organismes sécuritaires payent aujourd'hui de leur chair et de leur sang cette dramatique confrontation. Il faut donc que cette épreuve de force cesse impérativement, et que l'armée, soutenue par le peuple et la société civile, agisse fermement et inconditionnellement, avec courage, indépendance, à égale distance de toutes les composantes de la nation, pour arrêter cette spirale de la peur et de la violence qui s'en prend à nos enfants, nos femmes et nos militaires et met en danger notre entité nationale et notre seule richesse qui est le vivre ensemble.
Parallèlement, et pour soutenir cette démarche souhaitée par tous les patriotes, un groupe multiconfessionnel est en voie de préparer un congrès de la paix, où seront débattus tous les moyens à mettre en œuvre pour étabir une paix civile et sociale permanente. Il y sera aussi lancé, et pour la première fois au travers d'un débat public auquel seront associés les organismes professionnels, le seul véritable défi national du XXIe siècle que les Libanais doivent entreprendre pour se doter d'une véritable immunité nationale et d'une assurance-vie pour établir une infrastructure souterraine solide qui sera garante de la pérennité de ce pays message de tolérance, de modération, d'ouverture et de cohabitation multiconfessionnelle et pluriculturelle, à savoir la neutralité du Liban

Le terrorisme est l'emploi de la terreur à des fins politiques, religieuses ou idéologiques. Il n'existe pas en droit international de définition unique et universelle pour le terme « terrorisme ». En 2004, une définition a toutefois été proposée par un groupe de personnalités et par le secrétaire général de l'Onu, soutenue par la France. Elle précise : « Toute action qui a pour intention de causer la mort ou de graves blessures corporelles à des civils ou à des non-combattants, lorsque le but d'un tel acte est, de par sa nature ou son contexte, d'intimider une population, ou de forcer un gouvernement ou une organisation internationale à prendre une quelconque mesure ou à s'en abstenir. » Il faut noter qu'il existe aussi différents types de terrorisme, à commencer par le terrorisme individuel, en passant par le...
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Le "terrorisme", yîîîh, n’est absolument pas 1 dîner de gala. Davantage que les fondamentaux qui, en théorie, structurent les torves postures, c’est la praxis qui contraint à gommer 1 trait ou à surligner sûr 1 caractéristique. Ou à présenter dare-dare 1 nouveau profil, dans l’urgence remaquillé. D’où la nécessité d’anticiper ; de devancer les variations de climat islamiste.... ou Printanier. D’éprouver à l’avance la péripétie qui pourrait changer la donne et derechef la retourner ! Car le "terroriste" est 1 capricieux qui n’a de comptes à rendre à nobody ; l’ébaubi. Ainsi le constate-t-on, suite à la sinistrose de cette pure ribambelle de terrorismes sanglants à répétition. On aurait pu croire qu’1 malin pâmé pareil, si violemment frappé par des événements tant insoutenables, serait tenté de réorienter ses priorités dès lors qu’il s’agissait de donner à cet Islam des impulsions Saines et 1 pilotage averti. De remettre "l’Humain" en prime primauté de ses priorités. Si l’on en croit l'exégète au rabais patenté puîné en question déblatérant sur ses terrorismes meurtriers, ni l’horreur ni l’angoisse d’1 menace diffuse ; celle d’1 déferlement terroriste sanguinaire e.g. ; ne sont de nature à éclipser ses "priorités" de niais ! Preuve en est, est que c’est son commerce et sa tirelire, sa tirelire et son petit commerce qui sont l’alpha et l’oméga scandés par le simple simplet : l’essentiel donc du catéchisme d'1 terroriste musulman(ent) du niveau Primaire en catéchèse... islamique.

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

09 h 56, le 12 novembre 2014

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Commentaires (1)

  • Le "terrorisme", yîîîh, n’est absolument pas 1 dîner de gala. Davantage que les fondamentaux qui, en théorie, structurent les torves postures, c’est la praxis qui contraint à gommer 1 trait ou à surligner sûr 1 caractéristique. Ou à présenter dare-dare 1 nouveau profil, dans l’urgence remaquillé. D’où la nécessité d’anticiper ; de devancer les variations de climat islamiste.... ou Printanier. D’éprouver à l’avance la péripétie qui pourrait changer la donne et derechef la retourner ! Car le "terroriste" est 1 capricieux qui n’a de comptes à rendre à nobody ; l’ébaubi. Ainsi le constate-t-on, suite à la sinistrose de cette pure ribambelle de terrorismes sanglants à répétition. On aurait pu croire qu’1 malin pâmé pareil, si violemment frappé par des événements tant insoutenables, serait tenté de réorienter ses priorités dès lors qu’il s’agissait de donner à cet Islam des impulsions Saines et 1 pilotage averti. De remettre "l’Humain" en prime primauté de ses priorités. Si l’on en croit l'exégète au rabais patenté puîné en question déblatérant sur ses terrorismes meurtriers, ni l’horreur ni l’angoisse d’1 menace diffuse ; celle d’1 déferlement terroriste sanguinaire e.g. ; ne sont de nature à éclipser ses "priorités" de niais ! Preuve en est, est que c’est son commerce et sa tirelire, sa tirelire et son petit commerce qui sont l’alpha et l’oméga scandés par le simple simplet : l’essentiel donc du catéchisme d'1 terroriste musulman(ent) du niveau Primaire en catéchèse... islamique.

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    09 h 56, le 12 novembre 2014

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