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Liban

Les familles des otages réclament des « démarches concrètes, au-delà des mots »

Une atmosphère d'attente alourdie par l'angoisse pèse sur la place Riad el-Solh, où les familles des militaires retenus par les groupes terroristes de l'État islamique et du Front al-Nosra observent un sit-in depuis près d'une semaine. Si les proches des militaires ont renoncé, il y a quatre jours, aux nouvelles mesures d'escalade qu'ils avaient déclarées au début de leur sit-in, c'est qu'ils sont confiants dans les rassurances qu'ils ont reçues de la part du directeur de la Sûreté générale, le général Abbas Ibrahim.
Alors qu'ils jugent ces signes « positifs mais faibles », ils s'en contentent pour l'instant. Ils disent en effet avoir « ressenti un début de gestion sérieuse de ce dossier par l'État libanais, et c'est ce qui nous a quelque peu confortés ». Les familles des otages vont jusqu'à percevoir une « certaine confiance » qui commencerait à s'établir entre les autorités libanaises et les kidnappeurs, surtout depuis l'arrêt des appels téléphoniques et des menaces d'assassinat de militaires qu'ils recevaient de la part des kidnappeurs. Néanmoins, les proches des otages peinent à contenir leur inquiétude.
« Si d'ici à jeudi (demain), date de la tenue du prochain Conseil des ministres, nous ne percevons ni avancée effective ni coopération de la part du gouvernement, nous ne pourrons contrôler la rue, ni les réactions des familles », confient les proches, qui disent préférer ne pas recourir à l'escalade. « Nous voulons des éléments concrets au-delà des propos rassurants », expliquent-ils néanmoins avec fermeté.

Une atmosphère d'attente alourdie par l'angoisse pèse sur la place Riad el-Solh, où les familles des militaires retenus par les groupes terroristes de l'État islamique et du Front al-Nosra observent un sit-in depuis près d'une semaine. Si les proches des militaires ont renoncé, il y a quatre jours, aux nouvelles mesures d'escalade qu'ils avaient déclarées au début de leur sit-in, c'est qu'ils sont confiants dans les rassurances qu'ils ont reçues de la part du directeur de la Sûreté générale, le général Abbas Ibrahim.Alors qu'ils jugent ces signes « positifs mais faibles », ils s'en contentent pour l'instant. Ils disent en effet avoir « ressenti un début de gestion sérieuse de ce dossier par l'État libanais, et c'est ce qui nous a quelque peu confortés ». Les familles des otages vont jusqu'à percevoir une...
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