Marwan Hamadé, à sa sortie d’hôpital au terme de sa convalescence après son attentat, avec Rafic Hariri.
Il y a dix ans, le 1er octobre 2004, commençait la série d'assassinats visant les personnalités du Rassemblement du Bristol – ligne opposante à la présence syrienne qui allait devenir, moins d'un an plus tard, les forces du 14 Mars –, avec l'attentat à la voiture piégée manqué contre le député Marwan Hamadé près de son domicile à Aïn el-Mreïssé. M. Hamadé avait été grièvement blessé et l'un de ses gardes du corps, Ghazi Bou Karroum, avait péri dans l'explosion.
Pour cette dixième commémoration de l'attentat, Marwan Hamadé a salué hier la mémoire de son compagnon martyr et a renouvelé ses condoléances à sa famille, en souhaitant que la série noire des attentats, notamment contre l'armée et les forces de l'ordre, soit terminée. M. Hamadé a également souhaité que justice soit bientôt rendue par le Tribunal spécial pour le Liban à tous les martyrs de la seconde indépendance, notamment Rafic Hariri et Gebran Tuéni, qu'il a nommément cités.


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