Le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, et le député Ahmad Fatfat ont tous deux exprimé de fortes réserves au sujet des propos tenus la veille par le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, même si le député de Denniyé a trouvé quelques éléments positifs dans son intervention télévisée.
En substance, les deux hommes se sont interrogés sur le point de savoir si le leader du Hezbollah aurait tenu les mêmes propos si jamais la Syrie et l'Iran avaient été acceptés au sein de l'alliance arabo-internationale contre l'État islamique.
« Il est évident que les États-Unis veulent réaliser leurs propres intérêts, mais si à un moment donné il se trouve que nos intérêts correspondent aux leurs, devrons-nous les boycotter ? Sayyed Hassan, si jamais les jihadistes attaquent de nouveau l'armée à Ersal, l'État libanais ne devrait-il pas solliciter l'aide aérienne de l'alliance internationale ? Ne pas solliciter cette aide ne serait-il pas considéré comme une trahison ? » s'est interrogé le chef des FL, qui a contesté la notion de « danger » avancée par Hassan Nasrallah pour exprimer son opposition à une participation du Liban à cette alliance. « L'intervention de votre parti en Syrie n'est-elle pas dangereuse pour le Liban ? Si vous étiez réellement favorable à l'édification d'un État fort, n'auriez-vous pas invité vos députés à se rendre au Parlement pour élire un président? » a encore demandé M. Geagea, qui a également épinglé le chef du bloc parlementaire du Changement et de la Réforme, Michel Aoun, au sujet de la présidentielle. « Si vous pouvez nous donner une seule raison valable pour votre boycottage des réunions parlementaires électorales, nous nous y associerons peut-être, mais nous n'arrivons même pas à en trouver une alors que nous voyons le Liban s'enfoncer de plus en plus dans le chaos, l'indifférence, l'irresponsabilité et l'obscurité. »
Ahmad Fatfat a pratiquement tenu le même discours, sauf qu'il a dit avoir repéré quelques éléments positifs dans l'intervention du chef du Hezbollah, notamment « l'absence d'allusion à la résistance, puisqu'il a parlé pour la première fois du gouvernement, du peuple et de l'armée », et l'encouragement à des négociations. Lui aussi a estimé que les propos de Hassan Nasrallah sont motivés par le fait que ni Téhéran ni Damas n'ont été acceptés au sein de la coalition internationale, « ce qui fait que son discours est lié à des intérêts iraniens et non pas libanais ».
Liban
Geagea et Fatfat à Nasrallah : Si l’Iran et la Syrie faisaient partie de l’alliance internationale, auriez-vous tenu les mêmes propos ?
OLJ / le 25 septembre 2014 à 00h00


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
geagea est culotte de poser cette question idiote, j'en ai une autre pour lui , sachant que les salafowahabites font la guerre aux chiites en priorite et a supposer que les allies aux binsaouds decident de faire une coalition anti hezb/syrie legitime , vu que ces 2 groupes sont soit considere comme terroriste soit comme dictateur , comment trouveraient ils que l'Iran puisse conduire cette coalition contre ses propres allies chiites/syrie legitime . Telle est la vraie question ya fahmenn...
11 h 00, le 25 septembre 2014