Le député Frangié (à droite) recevant l’ambassadeur d’Iran.
« Le Liban se trouve dans une situation très délicate car il n'est pas isolé de la politique des axes », a estimé hier le député Sleiman Frangié, chef du courant des Marada. « Le candidat consensuel est aujourd'hui le vide, a-t-il poursuivi. S'il y avait un candidat consensuel, nous l'aurions élu. » Selon lui, « c'est la conjoncture régionale et internationale qui décidera de l'identité du président et du camp politique auquel il appartient ».
Dans un entretien accordé à l'agence Reuters, M. Frangié a affirmé que « l'armée libanaise a le feu vert du gouvernement pour libérer les soldats otages (des groupes terroristes) par tous les moyens qu'elle juge bons ». Il a plaidé pour un meilleur armement des troupes, qui se trouvent face à des groupes en possession d'armes très modernes.
Sur un plan régional, le député s'est dit convaincu que « le danger s'est éloigné de la Syrie et pèse désormais sur toute la région ». « L'État syrien s'est avéré être le mieux immunisé contre le danger terroriste », a-t-il poursuivi. Il a évoqué « un changement géographique et démographique, un nouveau projet pour la région qui n'est pas moins important que l'accord Sykes-Picot ». Il a ajouté : « Ce qui se prépare est un projet pour diviser la région, dont un tiers s'est déroulé jusque-là. Les axes se précisent, mais l'affaire ne sera pas terminée en un mois ou deux, ni en une année ou deux, la crise durera longtemps. »
M. Frangié a reçu hier, en son domicile à Bnechaaï (Nord), l'ambassadeur d'Iran Mohammad Fateh Ali.


Lui ne sait même pas aligner 2 idées philosophique de suite !!! Comment peut il être député !!
14 h 53, le 25 septembre 2014