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Liban

À Tripoli, un sit-in pour Kifah al-Rifaï, prisonnier depuis 2013 dans les geôles syriennes

Les proches de Kifah al-Rifaï, arrêté depuis 2013 dans les prisons syriennes, ont observé un sit-in hier à Tripoli après la prière de vendredi, devant la mosquée as-Siddik. Ils ont adressé un nouvel appel à l'État à redoubler d'efforts pour la remise en liberté de leur fils. Celui-ci est accusé de s'être infiltré en Syrie pour combattre auprès de l'opposition. Il fait partie du « groupe de Tall Kalakh », un groupe de Libanais et de Palestiniens partis de Tripoli vers la Syrie et tombés dans une embuscade tendue par l'armée syrienne régulière. Les autorités libanaises avaient reçu les dépouilles mortelles de sept membres du groupe. Quatre mois plus tard, Damas avait remis aux autorités libanaises le détenu Hassan Srour qui avait survécu à l'embuscade. La Sûreté générale l'avait alors interrogé avant de le relâcher. Le sort de Kifah al-Rifaï reste inconnu. Sa famille multiplie depuis plus d'un an les appels aux autorités pour régler ce dossier. Hier, c'est au Premier ministre, au ministre de l'Intérieur et au directeur de la Sûreté générale que s'est adressé le père du prévenu, Mohammad al-Rifaï. « Jusqu'à ce jour, les autorités libanaises n'ont déployé aucun effort pour la libération de mon fils », a-t-il déploré.
De son côté, l'ancien député Misbah el-Ahdab s'est déchaîné contre les autorités : « On dirait qu'elles n'ont aucune responsabilité dans cette affaire », rappelant que l'armée est « à tous les Libanais » et qu'elle « doit protéger tous les Libanais ».

Les proches de Kifah al-Rifaï, arrêté depuis 2013 dans les prisons syriennes, ont observé un sit-in hier à Tripoli après la prière de vendredi, devant la mosquée as-Siddik. Ils ont adressé un nouvel appel à l'État à redoubler d'efforts pour la remise en liberté de leur fils. Celui-ci est accusé de s'être infiltré en Syrie pour combattre auprès de l'opposition. Il fait partie du « groupe de Tall Kalakh », un groupe de Libanais et de Palestiniens partis de Tripoli vers la Syrie et tombés dans une embuscade tendue par l'armée syrienne régulière. Les autorités libanaises avaient reçu les dépouilles mortelles de sept membres du groupe. Quatre mois plus tard, Damas avait remis aux autorités libanaises le détenu Hassan Srour qui avait survécu à l'embuscade. La Sûreté générale l'avait alors interrogé avant de...
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