Avant hier Apple a frappé un grand coup. On attendait l'Iphone 6 et le 6 plus. On attendait l'Iwatch. Mais on a eu en plus l'Apple Pay. Un système de paiement sans contact qui protège en plus les données personnelles de l'utilisateur. Après Facebook et sa banque, après Paypal, avant Google, Apple va porter un coup qui peut être mortel pour les banques traditionnelles. Pour nous, c'est une révolution. Pas une révolution technologique car la norme utilisée, la norme NFC, existe déjà sur d'autres Smartphones. Seulement voilà. Apple est un trend setter. Et tant qu'Apple n'a pas lancé une tendance, elle ne prend pas. Apple Pay, ce n'est pas un gadget. C'est le début de l'explosion des banques classiques.
Certains diront que ce n'est qu'un porte-monnaie électronique comme il en existe déjà beaucoup. Mais le paiement est le cheval de Troie qui va permettre à Apple, Facebook et déjà Paypal d'entrer dans le métier des banques de détail et de leur faire une concurrence sans merci. Nous sommes au début d'un tremblement de terre. Pour nos enfants, surtout les plus jeunes, il sera naturel de tout acheter et tout payer par leurs Smartphones ou leur ordinateurs à travers des sites ou des stores qu'ils utilisent tous les jours. Peut-être même en payant un jour avec des Google dollars. Avec l'annonce de l'Apple Pay, on est dans la réalité. Surtout qu'Apple joue sur une carte très sensible : ce nouveau système de paiement ne permet ni à Apple ni au commerçant d'avoir des informations, des datas, sur l'acheteur. Déjà aux États-Unis, les fintechs, les start-up technologiques de la finance foisonnent mais avec Apple Pay, les candidats à la disruption de la banque classique vont donner libre cours à leur imagination. Les banques ont échappé à la crise des subprimes, à la crise de la dette, elles ont contrôlé la concurrence de la banque en ligne mais cette fois-ci elles vont devoir s'adapter vite, très vite, car c'est le fondement même de leur profitabilité qui est attaqué.
Économie
La mort de la banque traditionnelle ?
OLJ / le 11 septembre 2014 à 00h00


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve
MAIS CE SERAIT SE DIVULGUER AUX QUATRES VENTS !
09 h 47, le 11 septembre 2014