Le principal argument de ses lieutenants est qu'il est le plus important représentant des chrétiens au Liban.
En admettant que cet argument soit vrai, ce qu'on peut mettre en doute, en quoi cela obligerait-il les députés à l'élire président ?
1 – Par définition, une élection doit être libre et démocratique. Imposer quelqu'un par la force ou la pression rendrait cette élection illégitime. Dans tous les cas, elle ne serait ni libre ni démocratique.
2 – Être le plus « représentatif » des chrétiens ne signifie pas nécessairement être compétent, honnête, intelligent, intègre et fiable.
3 – Les députés ont raison de se poser des questions quant à son allégeance et refuser de lui faire confiance. Quel objectif est-il en train de poursuivre pour le compte des autres ?
4 – Dans son livre Les secrets de la guerre du Liban, le journaliste français Alain Ménargues révèle le conseil donné à A. Najm, proche de Béchir Gemayel, pour l'accession de ce dernier à la présidence: «S'ils ne veulent pas de lui, il n'a qu'à tout détruire ; ils seront bien obligés de l'élire.» Compte-t-il aller jusque-là ?
5 – Proposer une élection par le peuple ? Mais au fait quel peuple ? Des « anciens » rapportent ses dires : « Si le gouvernement ne reçoit pas la confiance du peuple, on change le peuple. »
Peut-être est-ce la chose qu'il compte faire ?
Un proche parent a récemment raconté que lui ayant posé la question : « Lorsque vous disiez "Ô Peuple du Liban grandiose", que signifiez-vous exactement ? Était-ce le peuple ou le Liban qui était grandiose?» Avec des yeux brillants de malice et un sourire au coin des lèvres: «Est-ce une question qui se
pose?»
Mais alors où aller trouver un « autre » peuple ?
N'est-il pas plus « normal » de trouver un autre candidat plus crédible qui ne veuille pas « tout détruire » ?
Mike HELU


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
Pour boSSfèèèr, la détermination qui règne, c'est l'indétermination. Il dit même que la détermination dominante en sœur-syrie est l'être et la détermination dominante au Liban, le néant. La "pensée" boSSfàRienne adhère à cette conception "pureMent", en dissolvant le caractère de cette époque dans la catégorie "logique" de l'indétermination ; adhésion d'autant + "pure" que l'indétermination, elle aussi, tout comme "l'être et le néant", fait partie de sa spéculation "pure". Une des tâches de cette "pensée" du caporal consiste à mettre les questions dans leur position exacte. Elle ne répond pas aux questions réelles ; elle y substitue d'autres tout à fait différentes. De même il faut qu'elle lasse ces "questions, qu'elle en fasse des questions à elle, des questions orangino-oranginées. S'agirait-il de son "hygiénique" papier d’entente de triste mémoire, qu'elle prouverait qu'il s'agit à "proprement" parler d’1 pur "code". Pour elle, poser les questions d'actualité c'est les poser à côté et les transposer à la façon boSSfèèèr. Cette "méthode" est, comme toute trouvaille banale, une spéculative astuce obligée de métamorphoser "la question" en spéculation pour y répondre. Après avoir déformé la question qu’on allait lui poser, et avoir mis, comme à sa catéchèse pour classe "primaire", sa "propre" question dans la bouche de l’autre, il lui était alors possible tout comme à sa "catéchèse" primaire, d'avoir sa réponse prête à n’importe quelle simple question !
11 h 12, le 10 septembre 2014