La commission de la Santé réunie au Parlement sous la présidence du député Atef Majdalani, hier. Photo ANI
La commission parlementaire de la Santé, du Travail et des Affaires sociales a confirmé hier « le principe de traiter les réfugiés irakiens comme les réfugiés syriens et de les mettre sur le même pied d'égalité », dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion sous la présidence du député Atef Majdalani. La réunion s'est déroulée en présence des ministres de la Santé, Waël Abou Faour, des Affaires sociales, Rachid Derbas, et de l'Éducation, Élias Bou Saab.
Plus spécifiquement, la commission a parlé d'« assurer un minimum de services (aux réfugiés irakiens) entre soins et hospitalisation, tout en rappelant que les moyens du ministère et du Haut-Commissariat de l'Onu pour les réfugiés (HCR) sont très limités étant donné que les pays donateurs n'ont pas respecté leurs engagements jusque-là ». La commission note que les soins les plus urgents se rapportent aux cas de cancer et de dialyse, devant être couverts par le ministère de la Santé.
Du point de vue éducation, le texte affirme que « le ministère de l'Éducation assurera des places dans les établissements publics aux petits Irakiens ». Il ajoute que « le ministère des Affaires sociales et le HCR se chargeront des aides sociales ».


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