Rechercher
Rechercher

Liban

Hôpitaux privés : 120 milliards de LL en bons du Trésor

À la veille de la séance législative, prévue jeudi, le ministre de la Santé, Waël Abou Faour, a annoncé hier, au terme d'une réunion de travail avec le président du syndicat des hôpitaux, Sleimane Haroun, que l'État va payer aux hôpitaux les arriérés qu'il leur doit, qui s'élèvent à 120 milliards de livres, pour la période 2001-2013. Ce paiement, a-t-il précisé, se fera sous forme de bons du Trésor. Les hôpitaux s'arrangeront par la suite pour le règlement de leurs propres arriérés avec les banques, en fonction de ce mode de paiement.
L'annonce de M. Abou Faour précédé de trois jours la législative au cours de laquelle le Parlement doit autoriser le ministère des Finances à régler une dette en eurobonds du Liban, qui vient à échéance, ainsi que d'autres dépenses ordinaires et extraordinaires. Le Parlement doit notamment autoriser le ministère des Finances à débloquer les fonds nécessaires au paiement des fonctionnaires de l'État.
Aux parties politiques qui lui ont assuré que ce vote n'est pas nécessaire et que les lois existantes l'y autorisent, M. Ali Hassan Khalil a rétorqué hier, à nouveau, qu'il n'en fera rien et qu'il ne se contentera de rien moins qu'un vote parlementaire.

À la veille de la séance législative, prévue jeudi, le ministre de la Santé, Waël Abou Faour, a annoncé hier, au terme d'une réunion de travail avec le président du syndicat des hôpitaux, Sleimane Haroun, que l'État va payer aux hôpitaux les arriérés qu'il leur doit, qui s'élèvent à 120 milliards de livres, pour la période 2001-2013. Ce paiement, a-t-il précisé, se fera sous forme de bons du Trésor. Les hôpitaux s'arrangeront par la suite pour le règlement de leurs propres arriérés avec les banques, en fonction de ce mode de paiement.L'annonce de M. Abou Faour précédé de trois jours la législative au cours de laquelle le Parlement doit autoriser le ministère des Finances à régler une dette en eurobonds du Liban, qui vient à échéance, ainsi que d'autres dépenses ordinaires et extraordinaires. Le...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut