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Économie

PIB T2 en Chine : croissance stabilisée au T2

Le problème posé par la croissance de la Chine peut se résumer simplement : plus l'économie grossit, plus le rythme de croissance soutenable diminue. Ces dernières années, la croissance a été soutenue par un crédit abondant, créant un risque de bulle financière qui met en question la « soutenabilité » du modèle chinois. Un freinage est espéré à condition qu'il soit graduel. En fixant leur objectif de croissance à 7,5 % en 2014, les autorités en ont pris acte et semblent même prêtes à accepter un chiffre un peu inférieur, autour de 7,2 %. Mais le pilotage de ce freinage est compliqué. Depuis plusieurs mois, les signaux se multiplient montrant une forte baisse de l'activité dans l'immobilier et la construction. Vu le poids de ces secteurs (entre 15 et 25 % du PIB), le risque macro est grand. Un grand plan de relance paraît hors de question pour des dirigeants qui ont en vue le « rééquilibrage ». À court terme, diverses petites mesures de soutien de l'activité ont été décidées au risque d'alimenter les excès financiers. Le « financement social » (une mesure du crédit total) est ainsi reparti à la hausse dernièrement. Au final, la croissance au T2 est attendue à 7,4 % sur un an, le même chiffre qu'au T1. Cela sera un soulagement, sans doute de courte durée. La poursuite du freinage paraît inéluctable, sauf à sacrifier la stabilité financière future.

Le problème posé par la croissance de la Chine peut se résumer simplement : plus l'économie grossit, plus le rythme de croissance soutenable diminue. Ces dernières années, la croissance a été soutenue par un crédit abondant, créant un risque de bulle financière qui met en question la « soutenabilité » du modèle chinois. Un freinage est espéré à condition qu'il soit graduel. En fixant leur objectif de croissance à 7,5 % en 2014, les autorités en ont pris acte et semblent même prêtes à accepter un chiffre un peu inférieur, autour de 7,2 %. Mais le pilotage de ce freinage est compliqué. Depuis plusieurs mois, les signaux se multiplient montrant une forte baisse de l'activité dans l'immobilier et la construction. Vu le poids de ces secteurs (entre 15 et 25 % du PIB), le risque macro est grand. Un grand plan de...
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