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Économie - Crédit

La zone euro approuve le versement d’un milliard d’euros à la Grèce

La zone euro a approuvé vendredi une tranche des prêts d'un milliard d'euros à Athènes dans le cadre de l'aide octroyée au pays par le mécanisme de sauvetage européen (UE-FMI), a indiqué le ministère grec des Finances.
« Lors d'une téléconférence aujourd'hui, l'Euroworking Group a approuvé le versement d'un milliard d'euros », a indiqué un bref communiqué ministériel.
Cette tranche restait bloquée depuis plusieurs mois par Bruxelles en raison du retard pris par le gouvernement grec d'adopter des réformes réclamées par ses créanciers (UE, BCE et FMI) pour assainir son économie et réduire les dépenses publiques.
Une série des projets de lois concernant surtout la privatisation de la société publique d'électricité (DEI) et la dérégulation des marchés sont discutés actuellement au Parlement grec et devraient être votés en procédure d'urgence les prochains jours.
Les hauts représentants de la troïka des créanciers doivent arriver la semaine prochaine à Athènes dans le cadre de l'audit régulier des comptes grecs. Le gouvernement grec attend leur feu vert pour le déblocage d'une seconde tranche des prêts fin juillet, également d'un milliard d'euros.
Sous perfusion de l'Union européenne (UE) et du Fonds monétaire international (FMI) depuis l'éclosion de la crise de la dette en 2010, la Grèce a bénéficié jusqu'ici de deux prêts successifs de 240 milliards d'euros au total.
Cette aide visait à éviter la faillite du pays et l'écroulement de l'euro qui avaient alors menacé l'Europe.
(Source : AFP)

La zone euro a approuvé vendredi une tranche des prêts d'un milliard d'euros à Athènes dans le cadre de l'aide octroyée au pays par le mécanisme de sauvetage européen (UE-FMI), a indiqué le ministère grec des Finances.« Lors d'une téléconférence aujourd'hui, l'Euroworking Group a approuvé le versement d'un milliard d'euros », a indiqué un bref communiqué ministériel.Cette tranche restait bloquée depuis plusieurs mois par Bruxelles en raison du retard pris par le gouvernement grec d'adopter des réformes réclamées par ses créanciers (UE, BCE et FMI) pour assainir son économie et réduire les dépenses publiques.Une série des projets de lois concernant surtout la privatisation de la société publique d'électricité (DEI) et la dérégulation des marchés sont discutés actuellement au Parlement grec et devraient...
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