La sécurité du camp palestinien de Aïn el-Héloué a été discutée, hier, lors d'une réunion à Majdelyoun (est de Saïda) entre la députée et ancienne ministre Bahia Hariri et une délégation du Hamas, présidée par le responsable du mouvement pour le caza de Saïda, Abou Ahmad Fadl.
La discussion a notamment porté sur les efforts actuellement en cours pour mettre en place une force sécuritaire commune regroupant toutes les factions palestiniennes, qui patrouillerait dans le camp de Aïn el-Héloué et qui coopérerait étroitement avec l'armée et les forces de sécurité libanaises. Cette force devrait bénéficier d'une couverture libano-palestinienne et devrait se déployer dans les prochains jours à Aïn el-Héloué pour une période d'essai de trois mois. Si jamais elle réussit à garder la situation stable à Aïn el-
Héloué, son exemple sera appliqué dans les autres camps palestiniens du Liban.
Sur un autre plan, Mme Hariri a dénoncé la mort de l'adolescent Mohammad Abou Khdeir enlevé de Jérusalem et tué par des israéliens en représailles à l'assassinat, par des individus proches du Hamas, de trois adolescents israéliens la semaine dernière. Elle a souligné dans ce cadre que « ce crime confirme encore une fois la réalité sanguinaire de l'entité sioniste ».
De son côté, le chef du bloc parlementaire du Futur, l'ancien Premier ministre, Fouad Siniora, a estimé que « rien ne justifie le meurtre sauvage du jeune adolescent palestinien ». « Israël est responsable, à cause de sa politique raciste, de la détérioration de la situation dans les territoires occupés », a-t-il noté.
Liban
La sécurité de Aïn el-Héloué au centre d’une réunion Hamas-Bahia Hariri
OLJ / le 04 juillet 2014 à 00h00


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