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Économie - Liban

Bassil : Le secteur bancaire libanais est transparent et performant

« Le secteur bancaire libanais est l'un des principaux contributeurs à la stabilité monétaire du pays, grâce à sa capacité à financer l'économie nationale de façon suffisante et à faible coût. » C'est ce qu'a déclaré le président de l'Association des banques du Liban (ABL), François Bassil, à l'occasion de la tenue hier de la 52e assemblée générale annuelle de l'ABL.
M. Bassil a dressé un tableau général de la situation économique du pays en 2013, en commençant par le taux de croissance « qu'on situe entre 1 et 2,5 %, selon différentes études, et qui affiche un ralentissement depuis 2011 ». Selon le président de l'ABL, cette situation est due à des développements locaux (paralysie des institutions étatiques, dérapages sécuritaires, etc.) et régionaux qui se répercutent négativement sur les investissements libanais et étrangers ainsi que sur la confiance des consommateurs.
Du côté des finances publiques, « la situation a continué à se dégrader pour la deuxième année consécutive, avec un déficit public qui a atteint 9,3 % du PIB en 2013 et une dette publique qui se creuse, à 63,5 milliards de dollars, soit 139 % du PIB », a affirmé M. Bassil.
Et pourtant, « la situation monétaire reste stable, grâce aux décisions prises par la Banque du Liban (BDL) et aux prêts et liquidités en devises que les banques commerciales mettent à disposition du marché pour couvrir les besoins de l'État », a souligné le président de l'ABL. Ainsi, selon les chiffres qu'il a avancés, les crédits des banques ont atteint 85 milliards de dollars en 2013, dont 44 % au profit du secteur public.
François Bassil a par ailleurs mis en évidence les nouvelles réalisations du secteur bancaire libanais, comme la modernisation du mécanisme de paiement des taxes et impôts en ligne, un projet commun entre le ministère des Finances et les banques commerciales. Il a également insisté sur l'engagement du Liban à lutter contre le blanchiment d'argent, le financement terroriste et l'évasion fiscale, et à se conformer aux sanctions internationales en la matière. Enfin, le président de l'ABL s'est dit très concerné par les enjeux nationaux et a appelé les responsables politiques à élire rapidement un président de la République, « afin de préserver ce qui peut encore l'être en matière de sécurité et d'activité économique ».

« Le secteur bancaire libanais est l'un des principaux contributeurs à la stabilité monétaire du pays, grâce à sa capacité à financer l'économie nationale de façon suffisante et à faible coût. » C'est ce qu'a déclaré le président de l'Association des banques du Liban (ABL), François Bassil, à l'occasion de la tenue hier de la 52e assemblée générale annuelle de l'ABL.M. Bassil a dressé un tableau général de la situation économique du pays en 2013, en commençant par le taux de croissance « qu'on situe entre 1 et 2,5 %, selon différentes études, et qui affiche un ralentissement depuis 2011 ». Selon le président de l'ABL, cette situation est due à des développements locaux (paralysie des institutions étatiques, dérapages sécuritaires, etc.) et régionaux qui se répercutent négativement sur les...
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