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Liban - La Mémoire Des 90 Ans

Beyrouth lieu de prédilection des villégiateurs

Dans « L'Orient-Le Jour » du 26 juin 1971

Sauf événement imprévu, 1971 pulvériserait le record des recettes touristiques, apportant au revenu national quelque 800 000 millions de LL. Les deux tiers de cette contribution seront le fait des ressortissants arabes dont le déferlement – 49 % des arrivées annuelles – s'opère durant la saison d'été (L'Orient-Le Jour du 24 juin). Comment vivent ces villégiateurs ; que dépensent-ils ; quels sont les plus « intéressants » d'entre eux sous l'angle du revenu national ; et quel est l'apport du touriste occidental ? Autant de questions auxquelles nous répondrons aujourd'hui, grâce, notamment, à la contribution du CNT et des municipalités des principales localités concernées.
Pour les étrangers arabes et non arabes, et en hiver comme en été – aussi surprenant que cela paraisse – la ville de prédilection est Beyrouth. Contrairement à ce que l'on pense en général, le terme de villégiateur, appliqué à l'étranger effectuant un séjour plus ou moins long, ne signifie pas nécessairement que le visiteur réside en montagne. Ainsi, 35 pour cent seulement des touristes arabes de l'été élisent domicile dans les hauteurs. Les 65 pour cent restants sont à Beyrouth d'où ils rayonnent.
Quant aux non-Arabes de passage dans le pays durant la saison chaude, 84 % d'entre eux séjournent dans la capitale en raison du fait qu'ils accordent la préférence à la plage, dût-elle les condamner à dormir avec la chaleur.
Loisirs d'abord
Indépendamment des considérations de nationalité ou de saison, les dépenses des touristes arabes, occidentaux et autres s'ordonnent ainsi, suivant l'importance des frais : loisirs et transports absorbent à eux seuls le tiers du budget ; les achats personnels représentent le quart environ ; le sixième va au logement; les frais de nourriture et boisson viennent ensuite (un peu moins du huitième du total) ; ils sont talonnés par les dépenses destinées à couvrir l'écolage des étudiants n'ayant pas la qualité de résidents (un peu moins du huitième également).

Sauf événement imprévu, 1971 pulvériserait le record des recettes touristiques, apportant au revenu national quelque 800 000 millions de LL. Les deux tiers de cette contribution seront le fait des ressortissants arabes dont le déferlement – 49 % des arrivées annuelles – s'opère durant la saison d'été (L'Orient-Le Jour du 24 juin). Comment vivent ces villégiateurs ; que dépensent-ils ; quels sont les plus « intéressants » d'entre eux sous l'angle du revenu national ; et quel est l'apport du touriste occidental ? Autant de questions auxquelles nous répondrons aujourd'hui, grâce, notamment, à la contribution du CNT et des municipalités des principales localités concernées.Pour les étrangers arabes et non arabes, et en hiver comme en été – aussi surprenant que cela paraisse – la ville de prédilection est...
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