Des coquilles se sont malencontreusement glissées dans les propos attribués à Paul Abi Rached, président du Mouvement écologique libanais (LEM), dans l'article intitulé « Barrage de Janné, Mohammad Machnouk demande une nouvelle fois l'arrêt des travaux », paru dans notre édition du mardi 24 juin. Ainsi, il ne s'agit pas d'un « barrage en bois » mais d'un « barrage poids ». De même, une tentative de colmatage (du sol sous le barrage, pour régler le problème de porosité, donc de fuites) « aurait des répercussions catastrophiques sur le mode de l'écoulement de l'eau souterraine », et non simplement « sur les sources souterraines qui pourraient s'assécher ».
Des coquilles se sont malencontreusement glissées dans les propos attribués à Paul Abi Rached, président du Mouvement écologique libanais (LEM), dans l'article intitulé « Barrage de Janné, Mohammad Machnouk demande une nouvelle fois l'arrêt des travaux », paru dans notre édition du mardi 24 juin. Ainsi, il ne s'agit pas d'un « barrage en bois » mais d'un « barrage poids ». De même, une tentative de colmatage (du sol sous le barrage, pour régler le problème de porosité, donc de fuites) « aurait des répercussions catastrophiques sur le mode de l'écoulement de l'eau souterraine », et non simplement « sur les sources souterraines qui pourraient s'assécher ».

