Rechercher
Rechercher

Économie - Marché De L’Immobilier

Une timide amélioration

La publication des derniers indicateurs du marché immobilier (permis de construire, valeur des transactions foncières, etc.) a montré un sursaut. Il était temps ! Mais la base de comparaison était très favorable : après une année 2013 très difficile, le premier semestre 2014 marque une inflexion positive.
Cette dynamique a commencé avec la formation d'un nouveau gouvernement puis s'est confirmée par la récente accalmie sécuritaire.
Malgré l'absence d'un président de la République, le marché est sorti de sa léthargie et recommence à bouger. Toutefois, cette dynamique reste timide et doit être relativisée. Les acheteurs retournent dans les agences, revisitent et cherchent à profiter des opportunités qui peuvent se présenter. Mais, au final, beaucoup jouent la montre avant de prendre une décision finale.
Il y a tellement d'appartements neufs sur le marché que tous les propriétaires et tous les promoteurs ne profitent pas de l'éclaircie actuelle. Le surplus d'appartements tend à prendre des proportions inquiétantes. De plus, les transactions de logements observées ces dernières semaines concernent principalement des reventes et des invendus. Profitant de substantiels rabais, certains particuliers ont réalisé de belles opérations. Cela prouve que les baisses des prix se généralisent. Les négociations vont bon train.
Si, officiellement, les prix demandés restent les mêmes depuis deux ans, il est de plus en plus facile d'obtenir un discount de 5 à 15 % en fonction des promoteurs, voire plus quand il s'agit de reventes de la part d'un investisseur qui, ayant déjà fait son profit, cherche à liquider son bien avant qu'il ne soit trop tard.
L'intérêt des promoteurs et des investisseurs pour acheter de nouvelles parcelles est intact. Mais le marché foncier à Beyrouth est affecté par le ralentissement des ventes d'appartements et de bureaux. Ainsi, les prix demandés bloquent la majorité des transactions. Investir dans le foncier dans la capitale a toujours été gagnant, mais, dans le contexte actuel, surpayer un bien-fonds n'est plus d'actualité. Le risque est trop grand.
Aujourd'hui, démarrer la construction d'un nouvel immeuble est un défi. Pour la première fois depuis des années, des projets ont été arrêtés, voire abandonnés. Les promoteurs les plus optimistes cherchent le créneau (petites surfaces, studios, cabinets médicaux, etc.), qui pourra les rendre moins vulnérables.

En coopération avec : RAMCO
Tél.: 01-349910

La publication des derniers indicateurs du marché immobilier (permis de construire, valeur des transactions foncières, etc.) a montré un sursaut. Il était temps ! Mais la base de comparaison était très favorable : après une année 2013 très difficile, le premier semestre 2014 marque une inflexion positive.Cette dynamique a commencé avec la formation d'un nouveau gouvernement puis s'est confirmée par la récente accalmie sécuritaire.Malgré l'absence d'un président de la République, le marché est sorti de sa léthargie et recommence à bouger. Toutefois, cette dynamique reste timide et doit être relativisée. Les acheteurs retournent dans les agences, revisitent et cherchent à profiter des opportunités qui peuvent se présenter. Mais, au final, beaucoup jouent la montre avant de prendre une décision finale.Il y a...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut