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Liban

Yasma Fleyhane : Nourrir la haine, c’est donner raison aux criminels

« Le criminel quand il tue une personne, il tue tout son entourage en même temps. » C'est ce que déclare Yasma Fleyhane dans une interview express à L'Orient-Le Jour, à La Haye où elle se trouve pour assister à la reprise du procès chargé de juger les assassins de Rafic Hariri et ses compagnons.
Dix ans après le décès de son mari, Bassel Fleyhane, Yasma, qui l'avait accompagné jusqu'à son dernier souffle, ne peut véritablement tourner la page. Elle s'adapte comme elle dit. « On n'oublie jamais. On apprend tout simplement à vivre avec la souffrance, à cohabiter avec elle », dit-elle.


Sa présence, pour la première fois aux audiences du TSL, « est, comme elle dit, un événement très important et extrêmement émouvant ». « Aujourd'hui j'ai revécu de nouveau la douleur des premiers moments de l'attentat et ses conséquences », confie la jeune dame. Convaincue que la vérité finira par éclater, Yasma Fleyhane estime que « l'institution judiciaire internationale est très importante pour nous les victimes ». « Elle est tout aussi importante pour l'avenir du Liban, pour une stabilité durable. Il faut juste avoir de la patience et donner du temps au temps », dit-elle, rappelant que le TSL est une nouvelle institution et « comme toute chose nouvelle, elle a besoin du temps nécessaire pour s'ajuster ».
À la question de savoir si elle a un message particulier à adresser aux criminels, elle répond : « Il ne faut pas lâcher prise. La justice doit prendre son cours et à elle de répondre aux assassins. Par contre, il ne faut surtout pas nourrir la haine parce que, à ce moment-là, nous donnerions raison aux criminels et ils en sortiront victorieux. »

 

 

« Le criminel quand il tue une personne, il tue tout son entourage en même temps. » C'est ce que déclare Yasma Fleyhane dans une interview express à L'Orient-Le Jour, à La Haye où elle se trouve pour assister à la reprise du procès chargé de juger les assassins de Rafic Hariri et ses compagnons.Dix ans après le décès de son mari, Bassel Fleyhane, Yasma, qui l'avait accompagné jusqu'à son dernier souffle, ne peut véritablement tourner la page. Elle s'adapte comme elle dit. « On n'oublie jamais. On apprend tout simplement à vivre avec la souffrance, à cohabiter avec elle », dit-elle.
Sa présence, pour la première fois aux audiences du TSL, « est, comme elle dit, un événement très important et extrêmement émouvant ». « Aujourd'hui j'ai revécu de nouveau la douleur des premiers moments de l'attentat et...
commentaires (1)

Les criminels en série et professionnels ne pensent pas n'agissent pas comme le commun des humains, c'est pour cela que la justice doit être forte très forte afin d'anéantir la capacité de nuire de ces monstres...si la justice ne fait pas son travail ....l'humanité est perdante.

CBG

13 h 10, le 19 juin 2014

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Commentaires (1)

  • Les criminels en série et professionnels ne pensent pas n'agissent pas comme le commun des humains, c'est pour cela que la justice doit être forte très forte afin d'anéantir la capacité de nuire de ces monstres...si la justice ne fait pas son travail ....l'humanité est perdante.

    CBG

    13 h 10, le 19 juin 2014

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