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Économie

Veillée d’armes au Brésil

On peut espérer que le Mondial marquera une pause dans les mouvements de protestation au Brésil. Mais dès le lendemain de la finale, la pression sur le gouvernement va devenir insoutenable. Les élections d'octobre deviennent incertaines et les investisseurs internationaux commencent même à parier sur une défaite de Dilma Rousseff.
On parle Brésil aujourd'hui, c'est normal, mais rassurez-vous, nous ne parlerons pas de football...
La situation est tendue au Brésil et quand la trêve du Mondial, si trêve il y a, sera terminée, on risque d'assister à un mouvement social de grande ampleur. Les causes sont claires : une croissance au point mort, une inflation en dérapage et une classe moyenne qui a peur de glisser à nouveau dans la pauvreté.
Tout cela avant les élections d'octobre. Dilma Rousseff devait être réélue dans un fauteuil. Elle écrasait l'opposition de droite dans les sondages. Mais depuis quelques semaines, l'écart se resserre même si elle reste en tête. Sa défaite au second tour n'est plus un scénario fantaisiste.
Et pourtant, malgré tout cela, les marchés brésiliens se tiennent bien. Le real s'est renforcé, la Bourse brésilienne résiste. En fait, les investisseurs parient sur le scénario du pire : un dérapage social après le Mondial. Ce qui entraînerait une victoire de la droite pro-Business. La parenthèse du Mondial va vite se refermer pour celle qui n'a toujours pas réussi à remplacer Lula dans le cœur des Brésiliens.

On peut espérer que le Mondial marquera une pause dans les mouvements de protestation au Brésil. Mais dès le lendemain de la finale, la pression sur le gouvernement va devenir insoutenable. Les élections d'octobre deviennent incertaines et les investisseurs internationaux commencent même à parier sur une défaite de Dilma Rousseff.On parle Brésil aujourd'hui, c'est normal, mais rassurez-vous, nous ne parlerons pas de football...La situation est tendue au Brésil et quand la trêve du Mondial, si trêve il y a, sera terminée, on risque d'assister à un mouvement social de grande ampleur. Les causes sont claires : une croissance au point mort, une inflation en dérapage et une classe moyenne qui a peur de glisser à nouveau dans la pauvreté.Tout cela avant les élections d'octobre. Dilma Rousseff devait être réélue dans un...
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