La déferlante syrienne mobilisée aux derniers jours du mois de mai pour participer à la présidentielle a choqué et énervé les Libanais, et à tous les niveaux. Routes bloquées, élèves restés dans leurs autocars plus de deux heures pour arriver à destination, rendez-vous importants manqués, etc. La leçon à tirer? Il est temps que les Libanais se révoltent contre leurs chefs de tribus (ils ne sont pas plus de sept), qui représentent en fait un échantillon de chaque confession et qui choisissent 121 députés marionnettes. Résultat: ils ne veulent pas élire un président et laissent ce soin à des forces étrangères. Il faut cesser de se plaindre en disant que les Syriens représentent plus d'un tiers de la population de ce pays. Qu'en est-il des sociétés qui engagent des Syriens au tiers du salaire des Libanais? Cela concerne aussi les infirmiers, sans oublier les magasins et supermarchés surtout, où la main-d'œuvre est à 90% étrangère. Enfin que dire, à la veille du Mondial, de voir ces drapeaux des pays participants, le drapeau libanais, dans cette floraison, étant notoirement absent?


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
Soyons donc assez solidaires et 100% libanais pour une fois .
16 h 39, le 12 juin 2014