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Culture - Hommage

John Banville, prix Prince des Asturies en littérature

La Fondation Prince des Asturies a décerné son prix de littérature 2014 au romancier, scénariste et journaliste irlandais John Banville.

John Banville.

«La prose de John Banville, explique le président du jury, s'ouvre vers d'éblouissants espaces lyriques au travers de références culturelles où les mythes classiques sont revigorés et où l'ironie se mêle à la beauté.»
Né à Dublin, en Irlande, John Banville a débuté sa carrière d'écrivain prolixe dans les années 70 avec la publication d'un recueil de nouvelles (Long Lankin), puis d'un roman
(Nightspawn).
Il acquiert sa notoriété en 76 avec Doctor Copernicus, premier ouvrage de la trilogie des Révolutions en 76, une métafiction historiographique.
Pour beaucoup, John Banville s'inscrit dans la grande lignée des auteurs irlandais, de Jonathan Swift à Samuel Beckett, en passant par Oscar Wilde et James Joyce. Avec un style ingénieux et un humour proche de celui de Vladimir Nabokov.
Romancier, mais également journaliste, John Banville a reçu de nombreuses récompenses, dont le prestigieux prix Booker en 2005 pour sa nouvelle The Sea, qui devrait être prochainement adaptée à l'écran.
Pour le cinéma, John Banville a travaillé sur le scénario d'Albert Nobbs, où Glenn Close se grime en homme pour travailler comme majordome.
Il a publié plus récemment son vingtième livre, Ancien Light, en 2012 qui conclut la trilogie (Eclipse, Shroud), de son personnage Alexander Cleave.
Il écrit aussi sous le nom de plume de Benjamin Black et a sorti cette année The Black-Eyed Blonde qui met en scène le célèbre détective privé Phillip Marlowe sorti de l'imagination fertile de Raymond Chandler.
Chaque année, la Fondation Prince des Asturies remet des prix dans huit catégories. Chaque lauréat est récompensé d'une sculpture conçue par Joan Miró et de 50000 euros.
John Banville succède à Antonio Munoz Molina. Parmi les autres lauréats de ce prix, citons le Libanais Amin Maalouf, l'Américain Philip Roth et la Canadienne Margaret Atwood.

«La prose de John Banville, explique le président du jury, s'ouvre vers d'éblouissants espaces lyriques au travers de références culturelles où les mythes classiques sont revigorés et où l'ironie se mêle à la beauté.»Né à Dublin, en Irlande, John Banville a débuté sa carrière d'écrivain prolixe dans les années 70 avec la publication d'un recueil de nouvelles (Long Lankin), puis d'un roman(Nightspawn).Il acquiert sa notoriété en 76 avec Doctor Copernicus, premier ouvrage de la trilogie des Révolutions en 76, une métafiction historiographique.Pour beaucoup, John Banville s'inscrit dans la grande lignée des auteurs irlandais, de Jonathan Swift à Samuel Beckett, en passant par Oscar Wilde et James Joyce. Avec un style ingénieux et un humour proche de celui de Vladimir Nabokov.Romancier, mais également journaliste,...
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