L'élection présidentielle a constitué le principal sujet abordé par les cadres et responsables du Hezbollah au cours du week-end. Seul le député Ali Mokdad (membre du bloc de la Résistance) a critiqué la visite du patriarche maronite en Terre sainte et sa rencontre « avec les anciens membres de la milice pro-israélienne ».
Le ministre de l'Industrie Hussein Hajj Hassan a ainsi affirmé qu'un État sans président est un État auquel il manque un élément important. Selon lui, il faut donc faire en sorte de réduire au minimum la période de vacance et pour cela, le moyen le plus facile reste encore l'entente entre les Libanais. En même temps, Hussein Hajj Hassan a insisté sur l'importance de ne pas paralyser les institutions parce qu'il y va de l'intérêt des citoyens.
Même son de cloche chez le président de la commission parlementaire des Télécoms et de l'Information Hassan Fadlallah, qui a affirmé que la vacance à la tête de la République place le Liban dans une sorte d'état d'urgence non déclaré. Il faut donc que les différentes parties politiques s'entendent au plus vite pour élire un président et fassent de leur mieux pour que le pays traverse cette période critique dans le calme. Fadlallah a souhaité que le camp adverse ne soit pas en train d'attendre les développements régionaux pour prendre une décision, ajoutant que ce camp serait ainsi en train de se faire des illusions, car « les développements attendus vont dans le sens de la confirmation de nos choix », a-t-il dit.
Le vice-président du conseil exécutif du Hezbollah, cheikh Nabil Kaouk, a estimé que le problème dans l'échéance présidentielle, c'est que le 14 Mars n'a pas encore choisi son véritable candidat, alors que « nous, de notre côté, nous avons fait notre choix depuis le début et rien ne nous fera changer d'avis sur notre candidat, ni aujourd'hui ni demain. Nous ne sommes pas ceux qui attendent l'avis des ambassades ni ceux qui font des compromis aux dépens des principes nationaux ». Cheikh Kaouk a encore estimé que « le 14 Mars a adopté la tactique du gain de temps et fait payer au Liban le prix de ses contradictions internes et de sa priorité de maintenir sa propre cohésion ».
Le député Hussein Moussawi a aussi insisté sur le souhait du Hezbollah d'élire un président au plus tôt, démentant les accusations qui lui sont lancées de vouloir le vide constitutionnel.
Le député Ali Fayad, quant à lui, a essentiellement parlé de la résistance et de son rôle, évitant les questions politiques. Il a ainsi rappelé que la résistance reste un besoin stratégique pour le Liban, appelant les différentes parties à ne pas confondre les conflits politiques et le rôle de la résistance qui reste stratégique.
Seul Ali Mokdad a évoqué la visite du patriarche maronite en Terre sainte, affirmant qu'elle l'a « vexé ». Mokdad a rappelé que le Hezbollah s'est comporté avec respect avec les anciens collaborateurs d'Israël, laissant la justice suivre son cours et évitant de prendre la moindre mesure de vengeance contre eux ou leurs familles. Mais il a insisté sur le fait que « ces collaborateurs qui se sont réfugiés en Palestine occupée ne se sont pas montrés fiers de leur identité libanaise. Il n'y a donc pas de raison qu'ils soient considérés comme des Libanais ».
De son côté l'uléma Ali Fadlallah, fils de l'uléma Mohammad Hussein Fadlallah, a critiqué le refus du patriarche maronite de considérer ceux qui se sont réfugiés en Israël comme des traîtres. Il s'est ainsi demandé : « Si on ne peut pas qualifier ceux qui étaient avec l'ennemi de traîtres, comment doit-on les appeler ? » Il a toutefois insisté sur le fait que la traîtrise n'a pas de confession ni de religion...
Liban
L’entente est le moyen le plus rapide de combler la vacance présidentielle, estime le Hezbollah
OLJ / le 02 juin 2014 à 00h00


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Mais viens donc hariri fils.. viens faire le frotte-nez à tonton général-(3ammo)Aoun, et tout ira bien au pays du cedre! Le Sayyed te fera meme un sourir de 36 dents (dont 2 couronnées, mais ça ne se voit pas). ça ne te manque pas Zaitouna bay? Faut voir comment ça devient joliii! Autrement tu vas passer le reste de ta vie, tritounet sous le dattier de Riadh par 50 degrés Celsius (y'en a qu'un.. je l'ai compté sur google maps!).
16 h 52, le 04 juin 2014