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Liban

Ahdab dénonce la politique sécuritaire pratiquée à l’encontre de plusieurs milliers de Tripolitains

Le chef de la Rencontre de la modération civile, l'ancien député Misbah Ahdab, a dénoncé hier, lors d'une conférence de presse, les mesures de sécurité prises à l'encontre de plusieurs personnes à Tripoli.
« L'armée libanaise est, certes, une ligne rouge à ne pas franchir. Mais la solution sécuritaire à Tripoli ne consiste pas à adresser des accusations de terrorisme aux habitants de la ville parce qu'un jour, ils ont porté des armes à l'ombre de l'incapacité de l'État à les protéger, alors qu'il s'évertuait par ailleurs à couvrir ceux qui provoquaient les incidents », a-t-il dit.
M. Ahdab s'est adressé « au commandant en chef de l'armée qui, a-t-il dit, aspire à la présidence de la République », l'invitant « à prendre conscience qu'un chef d'État se doit de protéger l'ensemble de la nation et traiter avec les forces vives de la ville, et non pas avec des personnes armées soutenues par des puissances extérieures ».
Soutenant l'idée que la stabilité dans la capitale du Nord a été possible « grâce à une décision politique, fruit d'un compromis externe après 20 rounds de violence », l'ancien député a affirmé qu'il est « indispensable de trouver des solutions sécuritaires et judiciaires le plus rapidement possible aux cas des personnes faisant l'objet d'une information sécuritaire, un document qui n'a aucun effet juridique », a-t-il dit, en évoquant le cas de plusieurs milliers de personnes qui seraient « demandées ».
M. Ahdab a invité le ministre de la Justice, Achraf Rifi, à plancher sur ce dossier et à trouver également une solution rapide au dossier des détenus islamistes. Il a en outre insisté sur la nécessité d'accélérer le mécanisme de dédommagement des personnes sinistrées du fait des multiples rounds de violence.
« Il ne peut y avoir de sécurité sans développement, répètent à l'envi les politiques. Ils doivent cependant concrétiser leur propos », a-t-il dit. Et l'ancien député de se demander ce que sont devenus les 100 millions de dollars consacrés au développement de la Tripoli.

Le chef de la Rencontre de la modération civile, l'ancien député Misbah Ahdab, a dénoncé hier, lors d'une conférence de presse, les mesures de sécurité prises à l'encontre de plusieurs personnes à Tripoli.« L'armée libanaise est, certes, une ligne rouge à ne pas franchir. Mais la solution sécuritaire à Tripoli ne consiste pas à adresser des accusations de terrorisme aux habitants de la ville parce qu'un jour, ils ont porté des armes à l'ombre de l'incapacité de l'État à les protéger, alors qu'il s'évertuait par ailleurs à couvrir ceux qui provoquaient les incidents », a-t-il dit.M. Ahdab s'est adressé « au commandant en chef de l'armée qui, a-t-il dit, aspire à la présidence de la République », l'invitant « à prendre conscience qu'un chef d'État se doit de protéger l'ensemble de la nation et...
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