Rechercher
Rechercher

Économie

Réunion de la Banque d’Angleterre : une nouvelle orientation

Avec un taux de chômage au Royaume Uni de 6,9 % en février, l'orientation que la Banque d'Angleterre avait introduite en août dernier est définitivement obsolète. C'est la nouvelle formulation, élaborée en février 2014, qui va maintenant compter. Elle est délibérément floue et par moments contradictoire. Il n'y a plus de seuils précis, mais une liste de trois thèmes que les officiels de la BoE vont surveiller. 1) La soutenabilité de la reprise : l'économie ne pourra absorber une hausse du taux de base que lorsque l'investissement privé sera reparti à la hausse. 2) La réponse de l'offre au rebond de la demande : est en jeu ici le rythme auquel les capacités de production inutilisées se résorberont. 3) L'état des pressions sur les coûts et les prix : dans un rôle plus classique, la Banque d'Angleterre est prête à répondre en cas de pression trop élevée, notamment sur les salaires. Aucune action n'est en tout cas attendue cette semaine. Si la reprise du PIB est robuste, elle est somme toute récente et, de plus, l'inflation est basse à 1,6 %. Toutefois, si la croissance se poursuit, une hausse des taux sera inévitable sans trop de délai, ne serait-ce que pour calmer ce qui commence à ressembler à une bulle immobilière. À la Fed et ailleurs, on suivra de près ce premier exercice de sortie des taux zéro.

Avec un taux de chômage au Royaume Uni de 6,9 % en février, l'orientation que la Banque d'Angleterre avait introduite en août dernier est définitivement obsolète. C'est la nouvelle formulation, élaborée en février 2014, qui va maintenant compter. Elle est délibérément floue et par moments contradictoire. Il n'y a plus de seuils précis, mais une liste de trois thèmes que les officiels de la BoE vont surveiller. 1) La soutenabilité de la reprise : l'économie ne pourra absorber une hausse du taux de base que lorsque l'investissement privé sera reparti à la hausse. 2) La réponse de l'offre au rebond de la demande : est en jeu ici le rythme auquel les capacités de production inutilisées se résorberont. 3) L'état des pressions sur les coûts et les prix : dans un rôle plus classique, la Banque d'Angleterre est prête...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut