M. Khaled Daher, député du Akkar, membre du bloc parlementaire du courant du Futur, a infirmé implicitement la thèse de la responsabilité des Forces libanaises dans l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rachid Karamé en 1987.
Dans une interview à la LBCI, M. Daher a confirmé sur ce plan les indications fournies en coulisses par certains milieux politiques locaux qui attribuent au régime syrien la responsabilité de l'assassinat de Rachid Karamé. Le député du Akkar a précisé à cet égard qu'« un officier supérieur syrien (à l'époque de l'occupation syrienne), le commandant Ahmad Haloum, a chargé l'officier syrien Mohammad Stanbouli, qui était en poste à la Foire internationale Rachid Karamé, à Tripoli, de poser une bombe à bord de l'hélicoptère stationné alors à la Foire de Tripoli ». L'ancien Premier ministre, rappelle-t-on, avait été tué par l'explosion d'une bombe qui avait été placée sous son siège à bord de l'hélicoptère qui le transportait de Tripoli à Beyrouth.
Selon Khaled Daher, le commandant Haloum a dit, en substance, à l'officier Stanbouli : « Il ne faut pas le laisser (à Rachid Karamé) se rendre à Beyrouth. » Le député du Akkar a indiqué sur ce plan : « Le président Karamé était en contact permanent avec les leaders chrétiens à qui il avait fait savoir qu'il détenait une solution (à la crise dans laquelle était plongé le pays en 1987). C'est ce qui a poussé le régime d'Assad à l'assassiner. » Notons à ce sujet que, selon les milieux politiques locaux précités, Rachid Karamé était à l'époque en négociation avec le président Camille Chamoun afin d'aboutir à une issue à l'impasse dans laquelle se trouvait le pays.
Évoquant dans ce cadre la candidature du leader des Forces libanaises, Samir Geagea, à la présidence de la République, Khaled Daher a souligné qu'« il n'existe pas de susceptibilité au niveau de la scène sunnite concernant la candidature de Samir Geagea à la présidence », rappelant à ce sujet que lors des élections législatives de 2005, Mme Sethrida Geagea avait obtenu le score le plus élevé dans la circonscription du Liban-Nord. « Si certaines parties veulent rouvrir certaines plaies du passé (à l'époque de la guerre civile libanaise), il faudrait alors rouvrir toutes les plaies », a déclaré M. Daher, dans une allusion aux détracteurs des FL qui remettent sur le tapis certains épisodes de la guerre libanaise dans lesquels ont été impliquées les FL.
M. Daher a par ailleurs stigmatisé l'attitude du Hezbollah et du chef du CPL, Michel Aoun. « Pourquoi le général Michel Aoun se tient-il aux côtés du régime syrien qui bafoue la souveraineté libanaise et pourquoi
assure-t-il une couverture à l'armement illégal du Hezbollah qui est au service de l'Iran et de la Syrie ? a notamment demandé le député du Akkar. Ce sont la milice et les armes du Hezbollah qui empêchent la réédification de l'État et qui font obstruction à la mission des services de sécurité. » Et M. Daher de conclure : « Celui qui suscite des dissensions confessionnelles est celui qui se rend en Syrie afin de défendre un régime qui assassine son peuple. »
Liban
Khaled Daher dévoile les noms de deux officiers syriens qui ont commandité l’assassinat de R. Karamé
OLJ / le 03 mai 2014 à 00h00
Il fait quoi lui? il dévoile? Le GAG!! Allons, allons.. on va dire qu'il "déclare", hein? C'est ouf comme les mots déforment les phrases. Bon ben ce monsieur a autant de crédibilité qu'un singe avec 3 bananes dans la gueule et assis sur un régime, qui jure de ne jamais plus en manger. Combien de personnes y ont cru? Tiens y en un au fond la-bas qui levé la main.. Pardon? ahh c'est pour aller aux toilettes!?
01 h 26, le 04 mai 2014