À l'initiative du chef de la Délégation européenne, Angelina Eichhorst, la représentation de l'Union européenne a organisé hier une rencontre inédite entre un groupe non négligeable d'ambassadeurs et de représentants diplomatiques de pays membres de l'UE, dont l'Allemagne, la Grande-Bretagne, la Grèce, la Hollande, la Finlande, la Belgique, l'Espagne, Chypre, la Roumanie, le Danemark, l'Italie, l'Autriche, la Tchéquie, la Slovaquie, la Suède et la Pologne, avec l'ambassadeur d'Iran, Ghadanfar Rokon Abadi.
Dans un communiqué, la délégation de l'UE a précisé que la rencontre a fourni l'occasion d'« échanger les points de vue entre les participants sur les derniers développements régionaux et internationaux, ayant trait notamment à la Syrie et au Liban ».
L'ambassadeur iranien a expliqué durant la réunion « les positions et la politique de son pays », évoquant notamment « les politiques occidentales à l'égard des développements qui ont lieu dans la région ». Il a par ailleurs avancé « des solutions concrètes pour les crises dans la région, que ce soit en Syrie ou en Palestine ».
M. Rokon Abadi a fait part en outre « des acquis iraniens dans les domaines scientifiques et techniques, ainsi que dans les secteurs de l'industrie militaire et civile, et évoqué les négociations nucléaires ».
Le diplomate a ensuite répondu aux questions des représentants politiques des pays de l'Union européenne ayant pris part à la réunion.


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