L'ancien chef de l'État, Émile Lahoud, a écarté hier la possibilité que l'élection présidentielle se déroule dans les délais constitutionnels.
S'exprimant devant des étudiants de l'UL, M. Lahoud a insisté sur la nécessité que l'élection d'un nouveau chef d'État ait lieu « en temps voulu », exprimant toutefois ses doutes quant à la réalisation de ce souhait. « Le gouvernement actuel restera dans un état d'attentisme pour voir comment la situation évoluera en Syrie », a-t-il dit.
Pour M. Lahoud, le nouveau chef de l'État devrait pouvoir se prévaloir de son « histoire », devrait être immunisé « contre les tentations » de tout genre et n'être redevable à personne. Il doit également posséder des « valeurs éthiques et préserver la souveraineté du Liban », a-t-il ajouté.
Et d'affirmer en outre sa ferme conviction du retour de l'actuel président syrien au pouvoir, soulignant qu'il « gagnera à nouveau les élections, contrairement à l'avis de certains qui misent sur le contraire », a-t-il dit.


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Plutôt aucune présidentielle, qu'un "présidentiel" pareil.
17 h 39, le 04 mai 2014