Parce qu'il a réalisé un reportage sur l'affaire Khayat/el-Amine et fait parler dans ce cadre le porte-parole du TSL, Marten Youssef, qui a expliqué les chefs d'accusation contre les deux journalistes, M. Bassam Abou Zeid, reporter à la LBCI, a été pris hier sous le feu nourri des partisans des deux journalistes.
C'est un chapelet d'insultes adressées à M. Abou Zeid, assorti de menaces et d'accusations de traîtrise, qui a accueilli la diffusion du reportage. Une campagne de dénigrement a été menée contre lui. Le journaliste y a réagi en déplorant, sur le site électronique de la LBCI, le fait que ses détracteurs « se sont avérés être en réalité les partisans de la pensée unique et croient que la liberté se limite à ce qu'ils disent ou écrivent ». « En ce faisant, ils ont à leur tour hypothéqué et étouffé la liberté de presse et d'expression », a-t-il écrit.
« Ce n'est pas par la force que la solidarité avec un journaliste poursuivi au Liban ou ailleurs se réalise et sûrement pas suivant les désirs de ses partisans. Il s'agit d'un acte de foi et d'un engagement que tout collègue peut exprimer à sa manière, lorsqu'il comprend bien les motifs de la convocation et qu'il sait si elle est ou pas injuste », a encore écrit Bassam Abou Zeid qui a dénoncé une « ignorance totale dans le règlement de ce genre de situation ».
Liban
Bassam Abou Zeid pris à partie pour un reportage sur le TSL
OLJ / le 29 avril 2014 à 00h00


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Ce machin n'a rien d'autre a faire que de creer des problemes plus qu'il n'aura la capacite d'en resoudre . Certains y croient d'autres s'y accomodent , mais en finalite il ne pondra rien de bon, ni en verite dite ni en action de bon sens . Plutot que servir la propagande de ses commanditaires , il devrait appliquer la pro pa Ghandi pour notre pays .
17 h 12, le 29 avril 2014