Fondée en 2000, mais enregistrée en 2009, l'ONG Medrar fait partie des institutions sociales du mouvement Amal. Sur l'impulsion de Abdallah Nabih Berry et de son épouse Dunia, elle voit désormais grand. Après avoir construit « le complexe de la libération » à Sultanié (caza de Tyr) qui abrite une école, un orphelinat, un internat pour garçons et un autre pour les filles, ainsi qu'un centre sportif et un théâtre, elle projette désormais de construire sur la colline de Choukine (caza de Nabatiyé) un immense hôpital gériatrique doublé d'un centre de réhabilitation pour les victimes de la drogue et d'un centre hospitalier. Le chantier a d'ailleurs déjà commencé et pour pouvoir en parler, la responsable de l'ONG Dunia Harajly Berry a invité hier les ambassadeurs de l'Union européenne sur les lieux. Les ambassadeurs de l'UE, des Pays-Bas et d'Allemagne ont répondu à l'invitation, alors que les ambassadeurs de l'Italie, de la Pologne et de Belgique se sont fait représenter par des diplomates.
Première étape de ce long périple, Sultanieh où trône sur une colline faisant face à Tebnine et à sa forteresse « le complexe de la libération ». Les diplomates européens en ont visité les différents bâtiments avant de se mêler aux enfants qui s'amusaient follement dans une kermesse organisée pour eux par le centre. L'ambassadeur de l'UE Angelina Eickhorst s'est d'ailleurs déclarée impressionnée par les lieux et la qualité des services fournis aux orphelins et aux écoliers, ainsi qu'aux internes. Ayant fait quasiment le tour du Liban, et ayant pris soin de pousser l'UE à financer des projets sur l'ensemble du territoire libanais, Mme Eickhorst a déclaré qu'elle avait rarement vu un tel niveau de prestations.
La seconde étape de « la journée sudiste » des diplomates européens a eu lieu sur la colline de Choukine où ils ont visité le chantier de la construction d'un nouveau complexe, le premier du genre au Moyen-Orient. C'est un projet d'un montant de 20 millions de dollars, qui prévoit l'ouverture d'un hôpital, d'un centre d'accueil et de soins pour les personnes âgées, selon un concept totalement différent du traditionnel asile de vieillards et un centre de réhabilitation pour les victimes de la drogue. Le Fonds koweïtien a d'ailleurs proposé de financer ce dernier centre et les responsables du projet sont confiants dans la possibilité de trouver des financements pour le reste. Ils ont d'ailleurs déjà entamé des contacts avec l'AUBMC pour qu'elle se charge de la gestion du centre hospitalier en construction.
Les députés Yassine Jaber, Abdellatif Zein et Ali Bazzi ont participé à cette tournée des diplomates européens, expliquant à leurs interlocuteurs les données sociales de la région surtout à la lumière de l'afflux des réfugiés syriens. Dans une courte allocution, Mme Dunia Harajly Berry a expliqué les objectifs de l'association Medrar et sa volonté d'étendre son champ d'action à l'ensemble du territoire libanais, pour renforcer l'entente et améliorer les conditions de vie des plus défavorisés.
De son côté, au nom des 28 pays membres de l'UE, Mme Eickhorst s'est déclarée « impressionnée par le haut niveau du travail accompli, précisant que c'est cela qui fait toute la différence entre le Liban et d'autres pays. Elle a insisté sur le fait que les Libanais ont besoin de stabilité et de reprendre leurs institutions qu'elles soient publiques ou privées, ajoutant qu'il vaut mieux travailler sans les politiques, car quand la politique s'en mêle tout se complique, a-t-elle ajouté, avant de rappeler que l'UE fonctionne car elle a pour slogan "l'unité dans la diversité" ». Un message aux Libanais ?
Liban
L’ONG Medrar (Amal) lance un grand projet au Sud en présence d’ambassadeurs européens
OLJ / le 28 avril 2014 à 00h00


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Si on n’est pas l’intime d’un Béret ou familier d’un Perché dont les Platitudes ne cessent de troubler la quiétude ambiante, on est à coup sûr décontenancé par 1 paternalisme si exposé ! Ce "style isolationniste", est assurément formé d'individus pour qui ce qui se conçoit bien s’énonce d'une façon claire. À cela près que les mots pour le dire leur arrivent non pas aisément, mais dans un assez triste état ! Et ressortent plus malmenés encore. On ne fait que deviner ce que signifient au juste leurs baratins, pour à coup sûr s’alarmer ! Et l'on s’inquiète pour cette façon de triturer les sentiments jusqu’à ne plus constituer qu’une pâte gluante. Un galimatias, ou un sabir levantin plat recherchant dare-dare l'arbre de la bienfaisance, pour l’étaler comme n’importe quel donateur Pseudo-"déshérité" ! Et que dirait AlAkhtalé-Saghîr le bien nommé, certes désuet, mais qu’il serait dommage de zapper, lui qui doit bien dans sa tombe se retourner. Qu’y faire? D’1 part des psalmodies hachées menue presque indéchiffrables ; et de l’autre, un sentimentalisme stérilisé et tellement normé qu’il en devient sur le champ insipide d’une parfaite nullité. Ou plutôt écouter a few minutes de bonheur absolu d’une Fayroûz ou d’un Zaké Nassîf, fredonnant des bribes de chansonnettes lavées à l’eau claire et pas frimeuses pour un sou peut-être ? Autant en profiter. Sans oublier Wadîïëéh-Ssâféééh !
14 h 04, le 28 avril 2014