Devant un de ses tableaux, Georges Cyr (à gauche) en conversation avec M. Rodolfo Usigli, ambassadeur du Mexique.
Brillant vernissage, hier, à la Galerie Alecco Saab où notre collaborateur le peintre Georges Cyr exposait une trentaine d'œuvres récentes. Tout Beyrouth était là : les nombreux amis du peintre, les nombreux amateurs de sa peinture (ce sont les mêmes). Et surtout cette pléiade de jeunes artistes libanais qui, pleins de talent, reconnaissent volontiers devoir à Georges Cyr leur première initiation aux nouveaux modes d'expression plastique.
Et dans cette galerie où, suspendues aux cimaises, les toiles du peintre brillaient d'une jeunesse insolite, la manifestation avait l'air d'un véritable hommage rendu à l'artiste qui fête, en 1960, sa trentième année de Liban (...)
George Cyr est aujourd'hui un monument national, au même titre que le palais de Beiteddine ou les six colonnes de Baalbeck (...) Il est entré dans la légende de cette peinture libanaise qu'il aura, plus qu'un autre, contribué à fonder – et dont il faudra un jour qu'on nous raconte l'histoire (...)
Cette nouvelle exposition de Georges Cyr, que nous apporte-t-elle que nous n'ayons déjà vu ? Rien sans doute, sinon des œuvres, la récolte d'une nouvelle saison. Nous retrouvons ici ce monde envoûtant et compact, ces cristallisations aux arêtes coupantes, ces bleus et ces verts qui tantôt se dégradent et s'éclairent, tantôt s'enténèbrent et virent au noir, ces plages, brusquement surgies, d'un jaune intense, ces remords violets et, semblables à la crête du coq, ces rouges (...)
Salah STÉTIÉ


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
MÊME SI ON M'EXPLIQUAIT... L'INEXPLICABLE... DE CE QUI EST PEINT SUR CE TABEAU DE LA PHOTO... MÊME SI ON ME PAYAIT EN ME L'OFFRANT... EH BIEN, PAS DE PLACE CHEZ MOI...
18 h 06, le 12 avril 2014