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Culture

Roberto Fonseca met du jazz dans la soirée de gala du Festival de Baalbeck

Un quartette de jazz mené par le virtuose du clavier Roberto Fonseca.

C'est sous les colonnes de Jupiter (en superbes projections virtuelles) que Roberto Fonseca et son quartette ont fait valser les sonorités «africo-cubano-jazziques» lors d'une soirée de gala à la Salle des Ambassadeurs, organisée par le comité du Festival international de Baalbeck avec le soutien du Casino du Liban.
Avec son fameux petit chapeau noir, ses bracelets de perles en bois et ses trois acolytes Joel Hierrezuelo (percussions), Ramses Rodriguez (batterie) et Yandi Martinez (basse), le pianiste prodige du jazz cubain a présenté des morceaux choisis de son plus récent album intitulé «Yo». En espagnol, cela signifie «je». C'est donc son moi qu'il dévoile ici, avec des sonorités introspectives. Un jeu percussif, entêtant et musclé. Un son mélodique minimaliste et puissant. Fonseca jongle entre clavier acoustique et clavier électronique et synthés devant un public intéressé, mais bavard. Alors si le pianiste est resté quelque peu sage sur son siège, il n'en a pas moins démontré sa technique étourdissante sur le clavier.
Belle impulsion donc pour cette soirée de soutien au Festival de Baalbeck, en présence du vice-premier ministre Samir Mokbel, des ministres du Tourisme, Michel Pharaon, et de la Culture, Rony Araiji, de Mmes Lama Slam et Hoda Siniora, et de l'ambassadeur de France Patrice Paoli.
Un festival, donc, qui peaufine les derniers détails de son programme 2014 annoncé en primeur et brièvement aux quelque 500 happy few présents, mais qui sera dévoilé entièrement vers la fin du mois de mai. La présidente du festival, Nayla de Freige, a d'ailleurs espéré que le plan sécuritaire dans la Békaa puisse augurer un été festif pour la région. Elle devait également remettre à Leila Solh Hamadé le trophée du Festival de Baalbeck en reconnaissance pour ses contributions depuis 8 ans.
En attendant la saison 2014, le festival sera partenaire du lancement, à Paris, d'une création mondiale des « Jardins d'Adonis » du compositeur et pianiste Wassim Soubra, organisée par la délégation libanaise de l'Unesco.
Et, croisons les doigts, peut-être verrons-nous cet été les colonnes du temple de Jupiter, en réalité cette fois-ci.

M.G.H.

 

C'est sous les colonnes de Jupiter (en superbes projections virtuelles) que Roberto Fonseca et son quartette ont fait valser les sonorités «africo-cubano-jazziques» lors d'une soirée de gala à la Salle des Ambassadeurs, organisée par le comité du Festival international de Baalbeck avec le soutien du Casino du Liban.Avec son fameux petit chapeau noir, ses bracelets de perles en bois et ses trois acolytes Joel Hierrezuelo (percussions), Ramses Rodriguez (batterie) et Yandi Martinez (basse), le pianiste prodige du jazz cubain a présenté des morceaux choisis de son plus récent album intitulé «Yo». En espagnol, cela signifie «je». C'est donc son moi qu'il dévoile ici, avec des sonorités introspectives. Un jeu percussif, entêtant et musclé. Un son mélodique minimaliste et puissant. Fonseca jongle entre clavier acoustique et...
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