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Syrie : La présidentielle ne sera pas repoussée, affirme un ministre

L'élection présidentielle qui doit normalement se tenir d'ici fin juillet en Syrie ne sera pas repoussée, quelle que soit la situation politique ou militaire sur le terrain, affirme le ministre syrien de l'Information, cité mardi par le quotidien panarabe al-Hayat.

Bachar el-Assad, qui fait face depuis trois ans à un soulèvement qui s'est transformé en guerre civile, ne s'est pas porté officiellement candidat mais il a estimé au moment de la conférence de Genève 2 que "rien ne s'opposait" à ce qu'il brigue un troisième mandat. Des millions de Syriens ont dû fuir leurs domiciles et le gouvernement de Damas a abandonné aux rebelles une grande partie du nord et de l'est du pays, mais cela ne l'empêchera pas d'organiser le scrutin dans les zones sous son contrôle, a dit le ministre de l'Information à al-Hayat.

"Aucune autorité n'est habilitée à repousser ou à annuler cette élection, qui se déroulera à la date prévue", a soutenu Omran Zoabi, selon des propos rapportés par le quotidien. "Nous ne permettrons pas que des raisons sécuritaires, militaires ou de politique locale ou internationale retardent ou empêchent l'élection présidentielle", a-t-il insisté.

Les forces gouvernementales et leurs alliés du Hezbollah libanais ont repris le contrôle de la zone frontalière avec le Liban ces derniers mois, consolidant un corridor qui va de la capitale syrienne à la côte méditerranéenne, bastion de la communauté alaouite de Bachar el-Assad.

Le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a estimé dans une interview publiée lundi par le journal al-Safir que "le régime syrien ne risque plus d'être renversé" et qu'il serait "naturel que (Bachar el-Assad) soit candidat" à sa propre succession. "Je pense que c'est ce qui va se passer", a-t-il ajouté.

L'opposition syrienne et ses soutiens arabes et occidentaux réclament à l'inverse le départ du président syrien et la mise en place d'un processus de transition à Damas.

L'élection présidentielle qui doit normalement se tenir d'ici fin juillet en Syrie ne sera pas repoussée, quelle que soit la situation politique ou militaire sur le terrain, affirme le ministre syrien de l'Information, cité mardi par le quotidien panarabe al-Hayat.
Bachar el-Assad, qui fait face depuis trois ans à un soulèvement qui s'est transformé en guerre civile, ne s'est pas porté officiellement candidat mais il a estimé au moment de la conférence de Genève 2 que "rien ne s'opposait" à ce qu'il brigue un troisième mandat. Des millions de Syriens ont dû fuir leurs domiciles et le gouvernement de Damas a abandonné aux rebelles une grande partie du nord et de l'est du pays, mais cela ne l'empêchera pas d'organiser le scrutin dans les zones sous son contrôle, a dit le ministre de l'Information à al-Hayat.
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