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Liban

Ahdab : Il n’a fallu qu’une décision politique pour mettre un terme aux combats à Tripoli

L’ancien député de Tripoli au cours de sa conférence de presse, hier. Photo ANI

Misbah Ahdab, ancien député de Tripoli, a souligné dans une conférence de presse, donnée hier, que « l'arrêt des combats dans la capitale du Liban-Nord n'a nécessité qu'une décision politique prise par le gouvernement de Tammam Salam. Nous sommes conscients aujourd'hui de l'ampleur du complot qui a été tissé contre la ville et qui aurait pu entièrement la détruire ». « Tripoli n'a jamais été, comme on a voulu la dépeindre, comme un espace accueillant les terroristes. Elle a été victime d'un complot de services de renseignements financés par des parties politiques », a-t-il dit, accusant l'ancien Premier ministre Nagib Mikati, lui-même originaire de Tripoli, qui n'a pas pris la décision politique de mettre fin aux combats qui tiraillaient la ville. « Au contraire, Nagib Mikati finançait le terrorisme et avait lancé une campagne internationale affirmant que Tripoli était un bouillon de culture pour le fondamentalisme. Il obéissait ainsi à une politique du président syrien Bachar el-Assad qui veut dépeindre les sunnites de Tripoli comme des terroristes », a souligné l'ancien député de la ville.
« De plus, il s'avère aujourd'hui que certains officiers des services de sécurité de l'État organisaient et protégeaient les activités des groupes armés dans la ville », a-t-il poursuivi. Et d'ajouter que « les habitants de Tripoli veulent vivre en paix, dans une atmosphère de convivialité ; ils font confiance à l'État libanais, notamment à l'armée ».
« Maintenant que le cauchemar de Tripoli s'est dissipé, il faut trouver une solution aux jeunes qui avaient rejoint les milices à cause de la pauvreté et du chômage ; il faut dans ce cadre agir sur le plan juridique car des mandats d'arrêt par contumace ont été émis à leur encontre, les accusant de terrorisme et cela sous le gouvernement Mikati. Si une solution n'est pas trouvée, ces jeunes pourront rapidement retomber dans la sphère de la violence », a-t-il estimé.
M. Ahdab a également appelé « le Haut Comité de secours à intervenir, à jouer son véritable rôle et à payer de véritables indemnités aux habitants. Il n'y aura pas de sécurité à Tripoli sans développement ». « Les habitants de la ville attendent un véritable plan qui leur créera des opportunités de travail », a-t-il dit, soulignant l'importance d'adopter un plan global pour venir à bout des problèmes de la capitale du Liban-Nord.

Misbah Ahdab, ancien député de Tripoli, a souligné dans une conférence de presse, donnée hier, que « l'arrêt des combats dans la capitale du Liban-Nord n'a nécessité qu'une décision politique prise par le gouvernement de Tammam Salam. Nous sommes conscients aujourd'hui de l'ampleur du complot qui a été tissé contre la ville et qui aurait pu entièrement la détruire ». « Tripoli n'a jamais été, comme on a voulu la dépeindre, comme un espace accueillant les terroristes. Elle a été victime d'un complot de services de renseignements financés par des parties politiques », a-t-il dit, accusant l'ancien Premier ministre Nagib Mikati, lui-même originaire de Tripoli, qui n'a pas pris la décision politique de mettre fin aux combats qui tiraillaient la ville. « Au contraire, Nagib Mikati finançait le terrorisme et...
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