Le ministre de la Santé, Waël Abou Faour, a affirmé hier que « l'hôpital gouvernemental Rafic Hariri agonise ». Le gouvernement est devant deux possibilités : soit il le réhabilite en tant qu'hôpital, soit il le ferme, a-t-il ajouté.
S'exprimant à l'issue d'une réunion qu'il a tenue avec le président de l'ordre des hôpitaux privés, Sleiman Haroun, venu à la tête d'une délégation, M. Abou Faour a expliqué qu'il avait demandé au président de la République et au Premier ministre d'inclure le dossier de cet hôpital à l'ordre du jour du prochain Conseil des ministres, ce qui lui « permettra de présenter un plan susceptible de sauver cet établissement ».
« Ce qui se passe ici est honteux », a-t-il insisté, soulignant qu'il est encore possible de sauver l'hôpital, mais qu'il faudrait pour cela « prendre des mesures radicales ».
Le comité des employés de l'hôpital gouvernemental Rafic Hariri tiendra aujourd'hui une conférence de presse pour exposer le problème de l'établissement.
Liban - Liban
Abou Faour assure qu’il œuvrera pour « sauver » l’hôpital gouvernemental Rafic Hariri
OLJ / le 04 avril 2014 à 00h00


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine