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Liban

De Genève, Gemayel appelle le monde à mettre fin au bain de sang en Syrie

L’ancien chef de l’État en compagnie, hier, de M. Lakhdar Brahimi.

Le chef du parti Kataëb, l'ancien président de la République Amine Gemayel, a rencontré hier à Genève durant une heure et demie l'émissaire spécial de l'ONU pour la Syrie, l'ambassadeur Lakhdar Brahimi. Les deux hommes ont évoqué la situation en Syrie.
M. Gemayel a mis l'accent sur « les efforts et la patience diplomatiques de M. Brahimi au service d'une cause humanitaire prioritaire, à savoir mettre fin au bain de sang en Syrie ».
« La solution en Syrie nécessite un miracle en raison des complications, et cela constitue un danger pour les pays voisins », a noté l'ancien chef de l'État, appelant « les États arabes d'abord et la communauté internationale et les capitales de décision ensuite à mettre toutes leurs capacités pour mettre fin au bain de sang et au chaos, non seulement en Syrie, mais aussi dans toute la région ».
De son côté, Lakhdar Brahimi a souligné « la générosité des Libanais, qui accueillent les réfugiés syriens, dont le nombre excède les capacités du Liban ». « Il est urgent de mettre fin à la situation de crise en Syrie et de permettre un retour à la stabilité, afin que les Syriens puissent rentrer chez eux. Une telle solution garantit également la stabilité dans la région, et surtout au Liban, à tous les niveaux », a-t-il ajouté.
M. Brahimi a ensuite organisé un déjeuner en l'honneur de M. Gemayel.

Le chef du parti Kataëb, l'ancien président de la République Amine Gemayel, a rencontré hier à Genève durant une heure et demie l'émissaire spécial de l'ONU pour la Syrie, l'ambassadeur Lakhdar Brahimi. Les deux hommes ont évoqué la situation en Syrie.M. Gemayel a mis l'accent sur « les efforts et la patience diplomatiques de M. Brahimi au service d'une cause humanitaire prioritaire, à savoir mettre fin au bain de sang en Syrie ».« La solution en Syrie nécessite un miracle en raison des complications, et cela constitue un danger pour les pays voisins », a noté l'ancien chef de l'État, appelant « les États arabes d'abord et la communauté internationale et les capitales de décision ensuite à mettre toutes leurs capacités pour mettre fin au bain de sang et au chaos, non seulement en Syrie, mais aussi dans toute...
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