La situation au Liban et l'affaire des deux évêques Youhanna Ibrahim et Paul Yazigi, respectivement évêque syriaque-orthodoxe et évêque de l'Église grecque-orthodoxe d'Alep, enlevés le 22 avril dernier près d'Alep, ont été hier au cœur des entretiens qu'a eus le patriarche grec-orthodoxe, Youhanna X Yazigi, avec le ministre de l'Information, Ramzi Jreige.
« Nous espérons que le gouvernement et les parties concernées déploient les efforts nécessaires pour connaître le sort des deux évêques et œuvrer à les libérer », a déclaré M. Jreige à l'issue de l'entretien. Il a également souligné que les discussions ont également porté sur « les projets susceptibles de renforcer le rôle de la communauté grecque-orthodoxe, notamment sur les plans spirituel, social, pédagogique et médiatique ».
Le patriarche Yazigi a en outre reçu les ministres des Affaires étrangères et de l'Éducation, respectivement Gebran Bassil et Élias Bou Saab, à la tête d'une délégation.
L'affaire des évêques doit être une « affaire internationale », a déclaré M. Bassil au terme de la visite. « C'est un dossier humanitaire en faveur duquel tous les pays doivent œuvrer », a-t-il ajouté, dénonçant l'« indifférence mondiale ». « Cette affaire n'est pas celle du Liban, de la Syrie, de l'Église syriaque ou orthodoxe, a-t-il encore insisté. C'est une affaire qui concerne des États. »
M. Bassil a enfin affirmé que le dossier des deux évêques est « la cause du Liban, représenté par le président de la République, le Premier ministre, le ministre des Affaires étrangères et le service de sécurité concerné, c'est-à-dire la Sûreté générale et le général Abbas Ibrahim ».


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Il nous pompe l'air c'uila, avec le "cas" de son frère ! En sus, bien sûr, de l'intervention de ce béssîîîl !
02 h 44, le 31 mars 2014