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Liban

Raï regrette les réserves émises autour du rôle de l’État

Le patriarche maronite recevant l’ambassadeur d’Iran et son conseiller politique Mohammad Hassan Jawid, en présence de l’évêque Samir Mazloum. Photo bkerke.org

Le patriarche maronite, Béchara Raï, a présidé hier la messe célébrée par Caritas Liban à l'occasion de la prise en charge, par le père Paul Karam, de la présidence de la fondation. Dans son homélie, le patriarche a déploré la décadence de la situation économique, sociale, sécuritaire et administrative durant les dix mois précédant la naissance du gouvernement et l'accord autour de la déclaration ministérielle, regrettant « les réserves émises au sujet de l'État comme seule autorité de référence, terre, peuple et institutions, comme le stipule le premier article de la Constitution ». « Nous espérons que les responsables concernés, notamment les fidèles au Liban et à l'État, mettront un terme à cette détérioration du pays en accordant la confiance au gouvernement afin de relancer le travail gouvernemental », a souhaité Mgr Raï. Il a de même exhorté les responsables à rétablir la confiance du peuple libanais dans l'État et à préparer le pays à l'élection présidentielle, afin qu'elle se déroule dans les délais constitutionnels.
Sur un autre plan, le patriarche maronite s'était entretenu samedi avec l'ambassadeur d'Iran, Ghadanfar Rokon Abadi, des derniers développements régionaux et de la coopération bilatérale entre Beyrouth et Téhéran. Les deux hommes se sont également entendus sur la nécessité de « sauvegarder la stabilité du Liban », soulignant « l'importance de la consolidation de l'unité nationale durant cette période critique ». Le diplomate a enfin salué les postions positives et nationales du chef de l'Église maronite, qui visent à encourager le dialogue et la collaboration entre toutes les parties.

Le patriarche maronite, Béchara Raï, a présidé hier la messe célébrée par Caritas Liban à l'occasion de la prise en charge, par le père Paul Karam, de la présidence de la fondation. Dans son homélie, le patriarche a déploré la décadence de la situation économique, sociale, sécuritaire et administrative durant les dix mois précédant la naissance du gouvernement et l'accord autour de la déclaration ministérielle, regrettant « les réserves émises au sujet de l'État comme seule autorité de référence, terre, peuple et institutions, comme le stipule le premier article de la Constitution ». « Nous espérons que les responsables concernés, notamment les fidèles au Liban et à l'État, mettront un terme à cette détérioration du pays en accordant la confiance au gouvernement afin de relancer le travail...
commentaires (3)

Il ne sait vraiment plus quoi dire. soit il a perdu le nord soit il a perdu son latin! Alors si je comprend bien: "il regrette les réserves émises au sujet de l'État comme seule autorité de référence, terre, peuple et institutions, comme le stipule le premier article de la Constitution" mais ... mais "il espère que les responsables concernés, notamment les fidèles au Liban et à l'État, mettront un terme à cette détérioration du pays en accordant la confiance au gouvernement afin de relancer le travail gouvernemental". Mon Dieu il a attrapé la Chiitite aiguë, il prend ses ouailles pour des cons!!!

Pierre Hadjigeorgiou

14 h 28, le 17 mars 2014

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Commentaires (3)

  • Il ne sait vraiment plus quoi dire. soit il a perdu le nord soit il a perdu son latin! Alors si je comprend bien: "il regrette les réserves émises au sujet de l'État comme seule autorité de référence, terre, peuple et institutions, comme le stipule le premier article de la Constitution" mais ... mais "il espère que les responsables concernés, notamment les fidèles au Liban et à l'État, mettront un terme à cette détérioration du pays en accordant la confiance au gouvernement afin de relancer le travail gouvernemental". Mon Dieu il a attrapé la Chiitite aiguë, il prend ses ouailles pour des cons!!!

    Pierre Hadjigeorgiou

    14 h 28, le 17 mars 2014

  • Râëéh ne s’est jamais trompé de rendez-vous "bienveillant" bääSSyrien. Et alors? dit-il ! Oui, il est bourré de défauts cet aSSadique, mais il introduit de nouveaux "droits chréti(e)ns" via sa "Charte des droits fondamentaux des chrétiens syriens." ! Et quelle alternative propose le Sain, Libanais ou Syrien, Svp ? Moi Râëéh, je ne veux pas être un Simple batrak Sain. Suis un "véritable théologien" mais pragmatique. Je suis momentanément le maronite le plus en vue de cette Campagne Montagnarde Crevassée mahééék ? C'est Moi ou la politique du pire. C'est Moi ou la disparition d'un nouvel espace de "lutte" contre l'hégémonisme de l’Anti-aSSadisme. C'est Moi ou abdiquer face à l’Empire Sain de ces 14 Haririens Sains ! On ne peut pas être Conservateur coinnique, rectificatif Compatible, Compréhensif à l’égard du bää bää bääSSyriaNique, et ne pas avoir pleine conscience de ce rapport de force en faveur des Sains. Mon Moi "combattra" partout cet équilibre 14 Sain. Et ma "Dangerosité" est et sera plus énorme encore ! Enfin, de grâce, qu'on lui donne moins la parole au "Râëéh" dorénavant. Ou alors, pleaaase, qu’il soit "mieux Inspiré" par des ensoutanés à son image, yîîîh, mais ayant tout de même un minimum de "déontologie?!" ; même pareille ; un peu moins pâmée et coinnique quand même !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    10 h 42, le 17 mars 2014

  • Le patriarche maronite "a exhorté les responsables à rétablir la confiance du peuple libanais dans l'Etat". Quel Etat ? L'Etat du Liban ou l'Etat du Hezbollah ?

    Halim Abou Chacra

    09 h 27, le 17 mars 2014

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