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Liban

Mohammad Siddiq condamné à 20 ans de prison en Syrie

Le quotidien syrien al-Watan a annoncé hier que la justice syrienne a tranché hier en ce qui concerne le dossier dit des « faux témoins », impliqués dans l'affaire de l'assassinat de l'ancien Premier ministre, Rafic Hariri.
La justice syrienne a ainsi prononcé une sentence de 10 ans de travaux forcés à l'encontre de Mrad Akram, qui se trouve dans les geôles syriennes depuis cinq ans.
Le second témoin, Mohammad Siddiq, devenu tristement célèbre pour ses déclarations devant les enquêteurs internationaux, mais aussi pour ses interventions télévisées tonitruantes, a été condamné par contumace à 20 ans de travaux forcés.
Siddiq, qui se déplace clandestinement depuis plusieurs années en Europe et dans certains pays arabes après avoir fui la France où il se trouvait, continue de déambuler librement dans la nature.
Devant la cour criminelle de Damas, Mrad Akram aurait précisé, comme le révèle le verdict judiciaire, que Siddiq lui avait proposé une grande somme d'argent en contrepartie d'un faux témoignage qu'il ferait devant la commission internationale d'enquête sur l'assassinat de Rafic Hariri. Il devait prétendre travailler pour le compte d'un officier supérieur syrien avec lequel il aurait préparé le plan d'exécution de l'attentat.
Le premier juge statuant en matière criminelle à Damas, Majed el-Ayoubi, a précisé au quotidien al-
Watan que « la justice syrienne traite de manière sérieuse et rigoureuse ce dossier qui est sensible, se fondant sur les preuves qui sont disponibles ». Et d'ajouter que le verdict n'a été émis qu'une fois toutes les données rassemblées en amont, indiquant que l'un des officiers supérieurs libanais (l'ancien commandant des Forces de sécurité intérieure, Ali el-Hajj) a personnellement porté plainte contre les accusés, ce qui a poussé la Cour pénale syrienne à se pencher sur cette affaire qui est de la compétence de la justice libanaise.

Le quotidien syrien al-Watan a annoncé hier que la justice syrienne a tranché hier en ce qui concerne le dossier dit des « faux témoins », impliqués dans l'affaire de l'assassinat de l'ancien Premier ministre, Rafic Hariri.La justice syrienne a ainsi prononcé une sentence de 10 ans de travaux forcés à l'encontre de Mrad Akram, qui se trouve dans les geôles syriennes depuis cinq ans.Le second témoin, Mohammad Siddiq, devenu tristement célèbre pour ses déclarations devant les enquêteurs internationaux, mais aussi pour ses interventions télévisées tonitruantes, a été condamné par contumace à 20 ans de travaux forcés.Siddiq, qui se déplace clandestinement depuis plusieurs années en Europe et dans certains pays arabes après avoir fui la France où il se trouvait, continue de déambuler librement dans la...
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